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Category Archives: Nouvelles

Profil de membre: Heather Pesto

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Semaine mondiale de femmes de l’air – profil de membre: Heather Pesto

La semaine mondiale des femmes de l’air aura lieu du 5 au 11 mars. COPA est fière de soutenir cette initiative et toutes les autres qui travaillent inlassablement à promouvoir l’effort des femmes dans l’industrie aéronautique. À chaque jour cette semaine, nous présenterons une membre COPA qui se distingue par son implication dans son domaine.

La femme de l’air d’aujourd’hui est Heather Pesto, du Manitoba. Nous avons demandé à Heather ce qui l’a inspirée à s’impliquer en aviation, ses aspirations et comment elle entrevoit le rôle de COPA en aviation:

Nous vous proposons aujourd’hui de suivre avec nous le parcours de Heather Pesto, une Manitobaine qui détient sa licence de pilote privé et déploie ses efforts en vue d’obtenir son brevet professionnel. Heather est également pilote de remorquage au sein du programme de planeurs des Cadets de l’air. Nous avons demandé à cette jeune femme fort dynamique de nous raconter ce qui a bien pu l’inciter à s’intéresser à l’aviation, de décrire ses projets pour l’avenir, et, enfin de bien vouloir nous expliquer comment elle perçoit la raison d’être de COPA dans l’aviation. Laissons-lui donc la parole:

“J’ai été plutôt chanceuse d’avoit été fascinée dès mon très jeune âge par l’idée de prendre mon envol. J’ai toujours aimé les oiseaux et ce qui exerçait chez moi un attrait au bord de la magie était leurs évolutions dans le ciel. J’ai tellement dit et redit que je rêvais tant de voler, que mes parents m’ont finalement prise au pied de la lettre. Je voulais voler? Eh bien, oui, ça se pouvait parfaitement! Ma mère avait déjà entendu parler des Cadets de l’air. Elle a donc examiné minutieusement l’activité des Escadrons de notre voisinage, pour me dénicher immédiatement une place.

Mon parcours aéronautique a donc débuté officiellement quand je me suis inscrite chez les cadets en septembre 2008. En devenant membre de l’Escadron 170 St. James des Cadets de l’Aviation royale du Canada, à Winnipeg, j’ai laissé savoir à mes instructeurs et à mon officier-commandant  que je comptais bien apprendre à piloter. Il faut dire que l’Escadron 170 offrait déjà plein d’activités aéronautiques captivantes comme les excursions en planeur les week-ends, depuis l’aérodrome de Gimli, les exposés sur divers aspects de l’aviation meublaient bien nos soirées d’activité, de même que des cours théoriques en règle donnés dans le contexte des programmes de bourses de pilotage de planeur ou d’avion motorisé. Aussitôt que j’ai été en mesure de le faire, je me suis inscrite au cours de pilote de vol à voile et j’ai obtenu ma licence de pilote de planeur au cours de l’été 2011.

L’année suivante, je m’inscrivais au Providence University College. En 2012, j’ai mené à terme la première année d’un bac à double majeure en Aviation et Affaires. Au printemps 2012, j’ai obtenu ma licence de pilote privé chez Harv’s Air Service. A partir de ce moment, je me suis efforcée d’accumuler des heures de vol. Mais les coûts de pilotage étant ce qu’ils sont, j’ai surtout cherché à économiser des sous pour financer mes heures dans le cockpit.

Ainsi, je suis demeurée dans l’organisation des cadets lorsque j’ai eu atteint l’âge butoir de 19 ans. Et en 2015, je suis devenue membre du Cadre des instructeurs de cadets de la Réserve des Forces canadiennes. Dans le contexte de cette activité auprès des cadets, j’ai été promue au grade de lieutenant et j’ai été affectée à la formation des élèves officiers de deux Escadrons. Je donnais aussi des cours théoriques dans plusieurs escadrons de cadets de l’air. J’ai aussi enseigné aux femmes aviatrices du Chapitre manitobain des 99s.

En 2017, je suis devenue pilote de remorquage de planeurs au Centre d’entraînement des cadets au pilotage, à Gimli. Je pilotais un Bellanca Scout pour remorquer les planeurs Schweizer utilisés par les cadets.

A l’heure actuelle,  je me prépare à l’examen écrit de la licence de pilote commercial et j’espère obtenir mon brevet professionnel d’ici quelques mois.

Ce que j’aime par-dessus tout en aviation, c’est de pouvoir apprendre quelque chose de neuf d’une journée à l’autre. Peu importe ce que vous faites, peu importe où vous allez, les conditions météo ne serons jamais les mêmes, ce qui signifie que chaque vol devient une expérience unique. Aussi, il y a cette sensation unique, ce sentiment de puissance qui vous habite quand vous vous installez aux commandes d’un appareil aussi impressionnant. . . Pour aller à peu près partout où ça vous chante, quand ça vous chante. . . C’est ça, vraiment, qui reste aussi incroyablement exaltant!

Mon objectif, dans l’immédiat, est d’obtenir ma licence de pilote commercial. Et je voudrais sûrement voler dans le Nord pour admirer les plus beaux paysages. L’idée même de voler dans le Nord constitue un défi grandiose à relever et présuppose un degré de préparation qui profitera de toute manière à tout ce que je pourrais entreprendre dans ma carrière aux commandes.

Essentiellement, mes temps libres sont constitués d’un amalgame d’aventure à l’état pur et de confort tranquille à la maison. Je viens tout juste de m’installer en Ontario avec mon conjoint, alors nous passons beaucoup de notre temps à  explorer les parages, pour y dénicher tous les trésors possibles des restos sympas aux spectacles divertissants, ou aux grands espaces. J’adore le camping, les excursions et le ski. Mais pour rééquilibrer tout ça, j’aime bien m’installer dans mon fauteuil favori avec un bon livre ou une gourmandise qui sort tout juste du four. Quand la possibilité nous l’offre, j’aime visiter nos familles, au Manitoba ou en Saskatchewan. Pour aider mes parents ou mes grands-parents dans l’accomplissement tranquille de leurs petits boulots. J’aime aussi faire un peu d’exercice avec ma mère.

Je m’efforce aussi d’encourager les jeunes filles et les femmes à s’impliquer en aéronautique, par l’exemple de ma propre activité au sein des Cadets de l’air ou dans les cours théoriques. Et quand j’enseigne, j’en profite pour partager mon expérience personnelle avec mes élèves et pour leur fournir les outils et les informations dont elles ont besoin pour atteindre leurs objectifs.

L’un des plus importants facteurs de ma propre réussite aura été d’avoir pu prendre connaissance du cheminement existentiel d’autres femmes engagées dans le même combat. Je voudrais qu’il en soit de même pour d’autres aviatrices en devenir. C’est pourquoi je saute sur toutes les occasions qui me sont offertes de me raconter en décrivant les échecs aussi bien que les réussites qui ont jalonné mon parcours. De cette manière, ceci devrait permettre aux autres de réaliser que s’il y a des embûches sur le parcours, la détermination et le travail soutenu leur permettront d’atteindre leur but, même s’il leur faut un petit peu plus de temps que prévu.

Et quand ça se peut, j’aime aussi mettre l’épaule à la roue le plus souvent possible. Aider pour aider, en quelque sorte.  Ainsi, j’ai eu la chance d’être une des femmes-pilotes qui ont rendu possible la Journée des aviatrices manitobaines tenue à l’aéroport de St.Andrews (été 2017). J’ai alors eu la chance d’offrir des vols de familiarisation à plusieurs jeunes filles ou femmes aux propensions aéronautiques. C’était là une façon merveilleuse de “rembourser” en faisant profiter par d’autres des avantages qui m’ont aidé à progresser personnellement. Si j’ai contribué à lancer la carrière d’autres aviatrices, j’en suis comblée. Il est vraiment stimulant de pouvoir montrer aux gens que “n’importe qui”, finalement, peut piloter un avion…

COPA est une magnifique organisation, une véritable corne d’abondance, une mine d’or de renseignements sur l’aviation. Leurs sites web comme leurs magazines, peuvent répondre aux attentes de tous les secteurs de l’aviation, de l’aviateur en herbe à la recherche d’une école de pilotage, au pilote d’expérience en quête d’informations susceptibles d’accroître ses compétences, et au pilote retraité désireux d’acquérir ou de revendre un appareil. COPA abat un travail extraordinaire de promotion de l’industrie, non seulement en aidant les femmes a s’y retrouver dans le labyrinthe des centres de formation spécialisée, mais aussi en offrant un présentoir prestigieux aux aviatrices déjà considérés comme des modèles dans l’industrie. Quiconque se sent authentiquement intéressé par l’aviation, –même de loin–, pourra certainement profiter des avantages offerts par un abonnement au magazine COPA.[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/2″][vc_icon icon_fontawesome=”fa fa-instagram” align=”right” link=”url:https%3A%2F%2Fwww.instagram.com%2Fh_nerd%2F|title:Suivez%20Heather%20sur%20Instagram|target:%20_blank|”][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”1/2″][vc_column_text]

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Mise à jour: Avgas (100LL)

La compagnie l’Impériale “fait du progrès” dans ses recherches pour localiser et identifier  l’essence d’aviation non conforme livrée aux aéroports et FBO dans l’ouest du pays, dans l’est de l’Ontario et aux É-U entre le 28 décembre et le 13 février. Le porte-parole de l’Impériale, Jon Harding, mentionne que la compagnie teste chaque réservoir d’essence aux endroits ayant reçu une livraison entre ces dates. “Certains sont hors normes, d’autres non”, dit-il. La compagnie n’a pas de liste exhaustive des stocks conformes et non-conformes, mais chaque lieu testé connait ses résultats et sait si de l’essence peut être vendue ou non. Harding suggère aux pilotes et opérateurs d’appeler directement les vendeurs pour s’en assurer.

Le 15 février, l’Impériale a mis en quarantaine toute l’essence 100LL livrée à ses distributeurs et revendeurs entre le 28 décembre et le 13 février, en provenance de sa raffinerie Strathcona à Edmonton. L’essence ne rencontre pas les spécifications de conductivité électrique et peut entraîner des problèmes avec les détecteurs de jauges à essence. Harding dit que l’Impériale continue de travailler avec Transports Canada à résoudre le problème. Un NOTAM national a été émis jeudi, se voulant une mise à jour de celui émis la semaine dernière. Le nouveau se lit comme suit:

180002 CYHQ NATIONAL
CYHQ POTENTIAL QUALITY ISSUE OF FUEL 100LL (JET A NOT AFFECTED)
DISTRIBUTED BY IMPERIAL OIL, LAST KNOWN AREAS AFFECTED
SASKATCHEWAN, BRITISH COLUMBIA, ALBERTA AND EASTERN ONTARIO.

PILOTS ADVISED TO CTC LOCAL FUEL PROVIDER DIRECTLY FOR AVBL.
1802221601 TIL APRX 1803021800

Directrice ou directeur de l’enseignement et chef instructeur: CQFA

Le Centre québécois de formation aéronautique (CQFA) du CEGEP de Chicoutimi nous a fait part qu’ils est à la recherhce d’une directrice ou d’un directeur de l’enseignement et chef instructeur. Les détails se trouvent en pdf en cliquant ici.

Nature de l’emploi

Sous l’autorité du directeur du CQFA, la personne titulaire de ce poste exerce l’ensemble des fonctions de gestion (planification, organisation, direction, contrôle, évaluation) en lien avec le programme d’étude et le département sous sa responsabilité. Elle assure le suivi qualitatif, quantitatif et règlementaire en vue du bon déroulement du programme. De plus, elle assume l’ensemble des responsabilités inhérentes à la fonction de chef instructeur – avion et détient la responsabilité du contrôle d’exploitation de l’unité de formation selon le Règlement de l’aviation canadien (RAC).

Plus spécifiquement, la personne titulaire de ce poste est appelée à :

-Assurer la gestion du programme d’études et l’application des politiques pédagogiques du Cégep, notamment la Politique d’évaluation des apprentissages, le calendrier scolaire, les horaires de cours, la grille de cours et le calendrier d’opération détaillé;

-Assurer la gestion des allocations enseignantes liées à l’enseignement régulier;

-Siéger à diverses instances, notamment au comité pédagogique, à la régie départementale, aux comités de relation de travail et de perfectionnement ainsi qu’à la régie pédagogique du collège;

-Assurer la gestion du personnel enseignant, professionnel et de soutien sous sa responsabilité et veiller à la qualité de l’enseignement (comités de sélection, prioritéd’emploi, traitement des litiges pédagogiques);

-Collaborer à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques, des règlements, des orientations et du plan de travail du CQFA;
-Participer à la gestion et à la représentation du CQFA.

À titre de chef instructeur, la personne titulaire de ce poste doit, entre autres :
-Coordonner le programme de formation des pilotes (instructeurs et étudiants);
-Superviser les instructeurs de vol et au sol et approuver leur nomination;
-Assurer la qualité du contenu de l’instruction au sol et de l’entraînement en vol;
-Assurer le suivi, le contenu et l’exactitude des dossiers de formation des pilotes (rapports de cours, permis, licences);
-Prendre les décisions relatives à la sécurité aérienne pendant les périodes de vol;
-Participer, à titre de gérant, au système de gestion de la sécurité (SGS) du CQFA.

Qualifications et exigences particulières requises

-Détenir un diplôme universitaire de premier cycle dans un champ de spécialisation approprié à l’emploi, notamment en administration ou en enseignement ou détenir un diplôme dont l’équivalence est reconnue par l’autorité compétente (une expérience importante à titre de gestionnaire (chef instructeur) d’une compagnie aérienne ou à titre de coordonnateur de section ou de département pourrait compenser un manque de scolarité);
-Posséder une expérience de vol minimale de 3 000 heures;
-Détenir une licence de pilote professionnel – avion et une qualification vol aux instruments groupe 1;
-Détenir une qualification d’instructeur de vol classe II – 2 000 heures d’instruction;
-Faire preuve d’un leadership favorisant le travail d’équipe et démontrer une excellente capacité d’analyse, de synthèse et de prise de décision;
-Être en mesure de travailler efficacement avec les logiciels de la suite Office;
-Maîtriser la langue française tant à l’oral qu’à l’écrit et être en mesure de fonctionner en anglais.

Traitement et conditions de travail

La personne devra recevoir une recommandation positive de Transports Canada. Les conditions de travail sont celles prévues au « Règlement déterminant certaines conditions de travail des cadres des collèges d’enseignement général et professionnel ». La rémunération est établie selon l’échelle ADM-8 du règlement (minimum 81 527 $, maximum 108 699 $).

Date prévue d’entrée en fonction: Avril 2018

Fin de la période de mise en candidature: le 4 mars 2018, à minuit
Toute personne intéressée par le poste et ses défis est invitée à nous faire parvenir son curriculum vitae ainsi qu’une lettre de motivation à: emploi@cchic.ca.

CONCOURS « Directeur de l’enseignement et chef instructeur CQFA ».

Membres de COPA, c’est à votre tour de voter

Au nom de tous les membres et du conseil d’administration, nous tenons à remercier ceux qui ont posé leurs candidatures aux élections pour faire en sorte que COPA puisse continuer à progresser grâce à une équipe capable d’un leadership vigoureux et soutenu. Cette année, des élections auront lieu pour combler des postes en Colombie-Britannique et au Yukon (2), ainsi qu’au Québec (2) et dans le Sud de l’Ontario (3).

Avant de voter 

Vous pourrez consulter les biographies des candidats dans les éditions de mars et d’avril de COPA Flight ou, en ligne, sur le site web www.copanational.org/fr/elections-2/

Tous les membres en règle résidant dans les régions où des élections sont prévues sont admissibles à voter.

Les membres en règle qui résident à l’extérieur du Canada et n’ont pas encore choisi une région où voter sont priés de communiquer leur préférence au siège social de COPA en communiquant avec Tessa Toutant à ttoutant@copanational.org, 613-236-4901 poste 107.

Deux procédures de scrutin 

Le vote se tient surtout en ligne, sur le portail du site internet de COPA. Les électeurs admissibles peuvent aussi se prononcer sur un bulletin de vote classique qu’ils pourront obtenir en formulant une demande en ce sens au siège social.

(Le bilinguisme du portail de scrutin est en construction, merci de votre patience et de votre collaboration.) 

Scrutin en ligne

1Connectez-vous à la section réservée aux membres sur https://copanational.org/en/login/ Ayez votre numéro de membre en vue.

2Choisissez “Français” en haut à droite et cliquez sur “Profil et élections au conseil” ou “Membership & Voting” si le choix apparaît en anglais

3Cliquez sur “Election: Candidate Background and Voting “, afin de prendre connaissance du profil des candidats et pour remplir votre bulletin de vote.

4Cliquer sur “Submit” après avoir voté

Note : Vous pourrez modifier vos choix jusqu’à la fin du scrutin, le 2 avril.

Bulletin de papier

1Contactez Tessa Toutant: 613-236-4901 poste 107 ou ttoutant@copanational.org

2Pour être valides, les bulletins sur papier devront avoir été remplis au complet et être parvenus au bureau de COPA par courrier de Postes Canada, au plus tard le 3 avril 2018.

Les résultats du scrutin seront publiés dans l’édition de mai de COPA Flight. Conformément aux politiques de COPA et aux règlements en vigueur, le mandat des directeurs nouvellement élus débutera au moment de la ratification des résultats dans le cadre de l’Assemblée générale annuelle de l’association en juin.

Mot du Président – Mars 2018

Campagne de sécurité – Apprendre des autres

Au cours de la dernière année, COPA a collaboré avec Transports Canada (TC) au travers une campagne de sécurité de l’aviation générale (CSAG), ciblant de nouveaux outils axés sur la formation, la technologie et une culture générale liée à la sécurité. À Oshkosh en 2017, nous avons rencontré des représentants de la Federal Aviation Administration (FAA) qui, au cours des 20 dernières années, a collaboré d’une manière semblable avec l’industrie par l’intermédiaire du Comité directeur mixte de l’aviation générale (GAJSC). Grâce à ce partenariat entre le gouvernement et l’industrie, les intervenants ont pu proposer des améliorations de sécurité novatrices, adressant des problèmes précis liés à la sécurité de l’AG. Souvent, ces améliorations étaient le résultat d’analyses de données provenant de rapports du Bureau national de la sécurité des transports (NTSB-ÉU) qui ont été adoptées par des méthodes volontaires pour améliorer la sécurité de nos appareils. Le succès de l’approche est principalement du à la collaboration entre le gouvernement et l’industrie qui, appuyée par des données factuelles, ne se tourne ultimement vers de la réglementation qu’en dernier recours. Nous sommes fiers de voir TC appliquer un modèle similaire ici au Canada, que ce soit par une formation plus pertinente, de nouveaux éléments technologiques dans le cockpit ou de pouvoir jeter un regard axé sur la sécurité sur nous-mêmes, avant chaque vol que nous entreprenons.

Dans le cadre de cette campagne, TC a examiné les données canadiennes sur les accidents du Bureau de la sécurité des transports (BST-Can.) depuis 2014 et appliqué les normes adoptées par l’Équipe de la sécurité de l’aviation commerciale / OACI, connue sous le nom de CICTT. L’examen des données sur les accidents mortels survenus au cours de cette période (42) nous montre que, en supprimant les causes inconnues ou les causes impossibles à déterminer, les cinq principaux facteurs d’accidents mortels sont: « perte de maîtrise – en vol » (11), « opérations en basse altitude » (3), et « défaillance du système / défaillance d’une composante [moteur] » (3), également connue sous le nom de panne de moteur non liée au carburant. Notre édition du mois de mars du COPA Flight, qui de facto deviendra notre édition annuelle sur la sécurité, mettra l’accent sur certains sujets liés à la sécurité découlant de la CSGA ou de notre collaboration avec nos homologues américains mais aussi, sur les écrits de plusieurs de nos partenaires de la campagne reflétant une variété de sujets en provenance de partout au pays, liés aux priorités de la CSGA.

Conseil d’administration COPA

Mise à part la campagne de sécurité et de son rôle dans le magazine du mois présent, nous sommes également ravis de présenter les biographies des candidats qui se sont présentés aux élections du conseil d’administration. Des élections sont en cours pour deux postes en Colombie-Britannique et au Yukon, deux au Québec et trois dans le sud de l’Ontario. En lice pour ces sept places se trouvent 21 candidats – un record pour nos 65 ans d’histoire. Nous remercions sincèrement pour leur dévouement et leurs contributions à COPA les membres du C.A. qui ne se représentent pas pour un nouveau mandat, tout en étant impatients d’accueillir les nouvelles idées et nouvelles approches que les nouveaux membres du C.A. apporteront à notre organisation.

Le bruit des C-150 !

L’aéroport de St-Hubert (CYHU), situé à Longueuil sur la Rive Sud de Montréal, s’enorgueillit de trois écoles de pilotage toutes très actives sans compter les multiples pilotes privés, petits avions de ligne, ainsi que des avions d’affaires de plusieurs types. Tout ça pour dire que l’espace aérien est très occupé et, du moins au dire de certains citoyens, plutôt bruyant et dérangeant. L’approche normalement préférée de réduire le bruit et le dérangement en se débarrassant de l’aéroport n’a pas fonctionné dans ce cas-ci, mais pas faute de tentatives. Plusieurs élus et de nombreux citoyens ont compris l’apport économique majeur de cet aéroport pour la région considérant les emplois directement reliés à l’aéroport. Par surcroît, ils ont aussi reconnu les nombreuses gens d’affaires qui utilisent CYHU pour visiter Longueuil et les municipalités environnantes à partir d’autres régions du Canada, et d’aussi loin que le sud et l’ouest des ÉU et même occasionnellement d’Europe. Parallèlement à ces discussions politiques, le Centre de Technologie Aérospatiale (CTA) et l’École Nationale d’Aérotechnique (ÉNA) ont joint leurs efforts pour développer et homologuer un silencieux pour le bon vieux Cessna C-150, ce cheval de bataille des écoles de pilotage en Amérique du Nord. TCCA a récemment (12 janvier 2018) homologué ce silencieux pour le C-150 et les écoles de pilotage de CYHU s’en équipent graduellement.

La disponibilité de ce nouvel équipement adresse une majeure partie du problème et permet de réduire les restrictions envisagées vis-à-vis les opérations aériennes à CYHU. Cargair a été la première école de pilotage à adopter le silencieux dès l’été 2017 et à débuter son installation sur sa flotte de C-152, dont le silencieux a été homologué le 31 mai 2017. La disponibilité est toujours restreinte et le projet d’équiper la flotte progresse lentement. Cargair considère le silencieux comme un ajout très positif à leur C-152. Ils rapportent que les avions ainsi équipés démontrent de meilleures performances en montée, produisent moins de bruit, et affichent même une meilleure consommation. Les autres écoles de CYHU considèrent aussi l’utilisation du silencieux sujet à l’habileté du manufacturier d’augmenter son taux de production.

COPA applaudit fortement cette initiative comme un brillant exemple de différents groupes qui ont su s’unir et identifier une solution pratique et viable à un problème reconnu, permettant à une importante ressource communautaire tel un aéroport et son milieu d’affaires de continuer à opérer et à générer une facteur économique major dans la région.

Choisir le permis de pilote de loisir (RPP)

Quelques-uns de nos membres se posent des questions à savoir quelle est la procédure pour obtenir un permis de pilote de loisir (RPP) lorsqu’on détient déjà une licence, soit de pilote privé, professionnel, ou de ligne? Ces questions soulignent la perspective d’interpétations différentes au niveau de certains bureaux régionaux de l’aviation civile de Transports Canada (TCCA). COPA a donc consulté le personnel de TCCA pour clarifier la situation. Ce texte a été revu et validé par le personnel approprié de TCCA.

Tout d’abord, le RPP est validé par un certificat médical catégorie 4. Le CAR 421.22 définit les exigences pour obtenir un RPP.

Mais que faire si êtes déjà un pilote breveté et désirez obtenir un RPP, que ce dernier serait suffisant pour vos besoins? En fait, le processus est très simple. Vous remplissez et soumettez le formulaire 26-0799F et vous recevez votre RPP par retour du courrier. Voilà, le tour est joué.

Vous devez aussi vous assurer que vous avez un certificat médical valide. Évidemment votre catégorie 1 ou 3 courante sont acceptables mais lors de votre prochain renouvellement, vous pouvez passer à la catégorie 4.

Vous sera-t-il alors possible de retourner à votre kicence de pilote si vous le désirez plus tard? Encore là, très simple : vous obtenez un certificat médical de catégorie 1 ou 3 selon vos besoins, c’est tout! Notez que votre licence de pilote vous a été émise à vie, elle figure donc déjà à votre dossier et dans votre Document d’Aviation. Voyons le scénario d’un pilote qui détient un ATPL et qui choisit de passer au RPP avec un médical catégorie 4. L’obtention future d’une catégorie 1 revaliderait sa licence ATPL. Ce pilote pourrait être sujet à des exigences de mise à jour mais la licence ATPL est toujours maintenue.

Pourquoi donc ne pas s’en tenir à la licence de pilote puisqu’elle est déjà en place? L’avantage principal du RPP réside dans la simplicité du certificat médical : catégorie 4 au lieu de 1 ou 3. Les privilèges en sont évidemment restreints mais le choix reste à la personne vis-à-vis ses besoins et en fonction de ses activités de vol. Remarquez que la licence de pilote est un document reconnu par l’OACI alors que le permis de pilote, tel le RPP, est un document d’aviation canadien et reconnu au Canada seulement. Quelqu’un peut détenir conjointement une licence et un permis de pilote. Les bénéfices n’en sont pas nécessairement évidents, mais vous apprécierez peut-être un collant de plus à votre Document Aviation.

Liens utiles :

Médical Cat 4: https://www.tc.gc.ca/eng/civilaviation/regserv/cars/part4-standards-t42402-1412.htm

Exigences RPP: https://www.tc.gc.ca/eng/civilaviation/regserv/cars/part4-standards-421-1086.htm .

Privilèges RPP:   http://laws-lois.justice.gc.ca/eng/regulations/SOR-96-433/page-44.html#h-307

Formulaire 26-0799E: http://wwwapps.tc.gc.ca/Corp-Serv-Gen/5/forms-formulaires/download/26-0799E_E_PX

L’Aéroclub des étudiants de McGill rencontre les gens de COPA

par Tessa Toutant

Où: 3480 rue University, Montréal, Qc H3A 0E9

Quand: le 1er février 2018

L’Aéroclub des étudiants de McGill vous offre avec grand plaisir l’occasion de rencontrer en personne le président de l’Association canadienne des pilotes et propriétaires d’aéronefs (COPA), Bernard Gervais, de même que son collègue, le directeur des communications et des affaires gouvernementales de l’organisme, Carter Mann. Cette rencontre est gratuite et des rafraîchissements y seront servis.

COPA permet aux aviateurs canadiens de s’exprimer d’une seule voix forte quand il s’agit de défendre leurs intérêts. Le président Bernard Gervais et son collègue Carter Mann discuteront de leurs carrières respectives au sein de l’organisme en évoquant leur parcours personnel. Ils brosseront un tableau éloquent de ce que l’avenir réserve à l’aviation au Canada, abordant d’un même souffle le thème des opportunités d’emploi dans ce secteur de l’économie canadienne.

Cette rencontre s’adresse aux pilotes, aux enthousiastes de l’aviation, aux ingénieurs ou, en tout et partout, à quiconque éprouve une honnête passion pour tout ce qui touche l’innovation.

Lien vers Facebook pour cette activité.

Mot du Président – Février 2018

Pénurie de pilotes

Au cours du mois dernier, on a encore rapporté une nouvelle concernant la pénurie de pilotes (Radio-Canada, 8 janv. : « Recherche désespérée de pilotes d’avion »). Quand le trafic aérien mondial croît annuellement entre 5% et 7% année après année, on ne peut tout simplement pas remplir les sièges du poste de pilotage au même rythme. C’est en Orient et Asie du sud-est où l’on retrouve des taux de croissance de plus de 30% (rapport IATA 2017). C’est donc un effet en cascade d’une portée mondiale. Les grandes lignes aériennes ne peuvent combler le vide, recrutent auprès les lignes régionales qui elles en retour, recrutent parmi les instructeurs dans les écoles de pilotage. J’ai récemment été interviewé par Radio-Canada et le message que j’ai transmis est que c’est l’aviation générale (AG) qui est à la base de tout ce réseau, qu’elle alimente tout le système.

Une personne de n’importe quel âge qui regarde en l’air et décide d’essayer de voler, que ce soit du planeur, du parapente, un appareil motorisé à ailes fixes ou tournantes, commence à réaliser son rêve à l’école de pilotage ou l’aéroclub local. Une unité de formation requiert un aérodrome local et un aérodrome local requiert de la reconnaissance de son opérateur et de ses voisins. Comme l’explique notre analyse d’impacts économiques (sur notre site web), l’AG est le cœur de l’aviation et apporte plus de 9,3G$ à l’économie canadienne. Les futurs instructeurs, pilotes corporatifs, régionaux et de ligne peuvent venir des mêmes communautés que nous, mais seulement s’ils ont connu le désir de voler et un aérodrome où l’assouvir.

Pour mettre nos aérodromes en valeur et susciter les désirs pour l’aviation, plusieurs occasions s’offrent à nous dont nos événements COPA pour enfants, la Semaine mondiale des femmes de l’air qui a lieu du 5 au 11 mars ou ce que le Conseil canadien pour l’aviation et l’aérospatiale a concocté en partenariat avec d’autres groupes et organisations comme COPA, soit le Programme de sensibilisation nationale à l’aviation, qui aura lieu à travers le pays tout au long de l’été.

Il est de notre devoir de ne pas tarir la source essentielle au monde de l’aéronautique. N’y manquez pas.

COPA à l’oeuvre.

Hélices: Il y a quelques mois je mentionnais que nous allions demander à Transports Canada d’exempter de la mise à niveau obligatoire les hélices utilisées avec des petits moteurs à piston pour des opérations non-commerciales. La documentation a été soumise à la mi-novembre et nous attendons à un retour d’ici quelques semaines.

Évaluations de hangars en Colombie-Britannique: Plusieurs membres de la C-B ont vu leurs « hangars » être catégorisés « entrepôts industriels », une décision qui les met sur un pied d’égalité avec les unités d’entreposage commercial que l’on retrouve au centre de certaines métropoles. Il pourrait y avoir un impact ou non sur les taxes payées, mais COPA analyse l’ensemble de la situation afin que les propriétaires de hangars soient traités équitablement par l’agence d’évaluation. Plus de détails sur notre infolettre ou notre site web.

On s’envole vers…

La 29è édition du RVA chez Mo est en préparation pour le 24 février, un mile à l’ouest du VOR d’Ottawa sur la glace de la rivière des Outaouais. Cet événement annuel des plus populaires est organisé par Maurice Prud’Homme et attire des douzaines d’aéronefs. On recommande d’être équipé de skis, mais is la météo le permet une piste sera dégagée.