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Agrandissement de l’aéroport C-K

― Par Pam Wright, journaliste à l’Initiative de journalisme local, The Chatham Voice

Après un ralentissement de deux ans occasionné par la pandémie, l’aéroport municipal de Chatham-Kent est sur le point de connaître une croissance cette saison.

En effet, la construction de deux nouveaux hangars d’affaires privés, l’ajout d’un café en juin et le prolongement de la piste font partie des nouveaux projets en cours. Un rapport d’information présenté au conseil le 9 mai par la directrice de l’aéroport, Marion Smith, a dressé un portait des changements proposés, dans le but de garder les conseillers informés sur les activités quotidiennes se déroulant à l’aéroport.

Selon Mme Smith, l’aéroport de la municipalité s’apprête à vivre une année passionnante. « Nous sommes très enthousiastes de prendre de l’expansion. Et d’autres projets sont également sur la table. Nous en sommes ravis. »

Le rapport au conseil faisait mention que des vols vers Toronto devaient être ajoutés en 2022, mais Mme Smith a souligné que cet élément avait été retiré du budget. Considéré comme l’aéroport certifié le plus au sud du Canada, l’aéroport de Chatham-Kent facilite les vols associés aux urgences, en plus des vols privés et d’affaires.

Mme Smith a fait valoir que l’aéroport offre aux résidents un accès à des ponts aériens médicaux par le biais d’entreprises telles que ORNGE, ainsi que d’organisations caritatives telles que Vols d’espoir. Des équipes de recherche et de sauvetage – y compris la Garde côtière canadienne – utilisent aussi fréquemment l’aéroport, a-t-elle ajouté.

Parmi les autres événements en cours, mentionnons le programme de vol à voile (planeurs) des cadets de l’Air, lequel attire environ 500 jeunes participants. Comme autre initiative, notons que l’Association canadienne des propriétaires et pilotes d’aéronefs (COPA) offre des promenades à environ 200 jeunes chaque année. D’autres groupes – tels que les Guides –sont également accueillis à l’aéroport.

Avant la pandémie, on répertoriait plus de 6000 mouvements d’aéronef par année (pendant les trois années précédant 2020), avec une pointe de 6727 en 2018. Ce nombre est tombé à 4001 en 2020, mais il a rebondi à 5536 en 2021.

En 2021, le conseil de Chatham-Kent a signé un contrat de 1 336 421 $ sur cinq ans avec Z3 Aviation, l’entrepreneur qui exploite l’aéroport. Les dépenses de 2021 ont justifié une majoration du budget de base de 78 758 $. La subvention annuelle moyenne que la municipalité verse à l’aéroport est estimée à 219 000 $, mais elle devait passer à environ 300 000 $ en 2021.

Finalement, Mme Smith a mentionné que les organisateurs espèrent lancer une nouvelle école de pilotage cette année. Ce faisant, ils sont actuellement à la recherche d’un avion d’entrainement.

(Photo: Chatham-Kent Municipal Airport)

Arrivée d’une sculpture sur la rive de l’aéroport Billy Bishop à Toronto

― Par Adam Laskaris, journaliste à l’Initiative de journalisme local, Windspeaker.com (Photo provided by PortsToronto: L’artiste David M. General avec sa sculpture, Maanjidowin: The Gathering)

Créée par l’artiste David M. General, l’œuvre d’environ 16 pieds de long met en lumière l’histoire de la Première Nation des Mississaugas de Credit avec le littoral.

Baptisée Maanjidowin: The Gathering (la réunion), la sculpture en granit et en bronze représente trois pêcheuses – Makwa-Kwe (une ourse), Nigig-Kwe (une loutre) et Migizi-Kwe (une aigle) – pagayant ensemble dans un canot.

L’œuvre présente des références à la roue médicinale; aux sept enseignements des aînés, ainsi qu’à la poésie de l’actuel gimaa (chef) R. Stacey Laforme. « Il s’agit d’une étape extrêmement importante du processus de prise de conscience du lien profond qui nous unit tous à notre Terre mère », a déclaré M. Laforme. « Ce sera une magnifique occasion de conscientisation des visiteurs de passage à Toronto, et une occasion pour les résidents rentrant chez eux de réfléchir à l’histoire du lieu où ils vivent. »

M. General travaille comme artiste depuis 1975. Il a tenu des expositions dans le monde entier. Il est administrateur du Conseil des gouverneurs de la Collection McMichael d’art canadien, membre du Comité consultatif autochtone du Conseil des arts du Canada, administrateur du Conseil des arts de l’Ontario et mentor/conseiller autochtone à l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario. M. General est membre de la nation mohawk, du Clan du loup des Six-Nations. Il a commenté que Maanjidowin: The Gathering représente « les relations que les communautés et les nations autochtones entretiennent avec la terre, l’eau et le ciel ».

Alors que l’idée de la sculpture a germé il y a près d’une demi-décennie, les plans initiaux de sa conception ont été élaborés en 2017. Le dévoilement a eu lieu ce 4 mai. « Comme ça arrive souvent dans la vie, et avec l’épisode de COVID-19, le projet a nécessité un peu plus de temps que prévu », a indiqué Deborah Wilson, vice-présidente des communications et des affaires publiques de l’Administration portuaire de Toronto (PortsToronto), dans une entrevue accordée à Windspeaker.com.

Elle se rappelle qu’en 2017, elle avait participé à une « agréable rencontre » avec le chef Laforme, au cours de laquelle « il avait exprimé avec enthousiasme à quel point il aimerait que les berges du lac Ontario exhibent une œuvre commémorative ». C’est dans une réunion subséquente que les plans de Maanjidowin ont été présentés par M. General. « Le projet a tout de suite fait l’unanimité. Tout le monde dans la salle reconnaissait que c’est ce que nous voulions », a poursuivi Mme Wilson.

La sculpture se trouve sur l’île de Toronto face à l’aéroport Billy Bishop, sur le mur du quai massif qui longe le chenal Ouest : un emplacement assurément soigneusement choisi. « Elle surplombe l’eau, et c’était très intentionnel », a fait savoir M. Wilson. « Si vous voulez simplement faire une belle promenade par une journée ensoleillée, il suffit de prendre le traversier et vous êtes rendus. »

« Partout où nous pêchons, chassons, piégeons, cueillons, campons, célébrons, honorons et commémorons, Maanjidowin est présente », a exprimé M. General. « Les Mississaugas de Credit partagent depuis longtemps des rivages riches en ressources, y compris un archipel situé dans le port de Toronto. L’œuvre d’art présente trois êtres mythiques venus pêcher dans les eaux abondantes à bord d’un canot portant des enseignements, une direction et un symbolisme qui guident l’accomplissement des droits et responsabilités qui en découlent. »

Mme Wilson a fait valoir que le groupe organisateur avait principalement confié la vision créative à M. General. « Nous avons travaillé en étroite collaboration avec lui, mais il avait carte blanche sur le plan créatif », a-t-elle précisé. « La sculpture vise à représenter les communautés des Premières Nations. Il était donc le mieux placer pour mettre en valeur cet aspect. »

Des panneaux descriptifs ont été positionnés tout autour de l’œuvre, et des codes QR peuvent être balayés pour obtenir plus d’information. De cette façon, l’œuvre d’art communique toute son histoire et toute sa signification. « Nous avons fait de notre mieux pour développer également le côté pédagogique de ce projet », a soutenu Mme Wilson. « Vous pouvez en apprendre un peu plus sur les Mississaugas de Credit tout en vous amusant. Voilà le but ultime de notre démarche. »

Le maire de Toronto, John Tory, a fait l’éloge de la sculpture. « Maanjidowin: The Gathering illustre parfaitement le programme ArtworxTO, et elle démontre la nécessité de déployer des efforts constants pour assurer la représentation de la diversité et la communauté à travers l’art des lieux publics. »

Scènes de Careers in Aviation Expo 2022

Plus de 280 personnes ont assisté au retour en personne de l’exposition consacrée aux carrières dans le domaine de l’aviation « Careers in Aviation Expo ». L’événement a eu lieu le 7 mai chez Diamond Aircraft Industries à London en Ontario.

En plus de Diamond comme commanditaire principal de la conférence d’une journée – conçue pour inspirer les jeunes professionnels ainsi que les étudiants des niveaux secondaire et postsecondaire – voici quelques autres commanditaires de l’événement : Levaero Aviation, l’Université Algoma, WestJet, le Centennial College et le Fanshawe College.

La COPA a également participé à Careers in Aviation Expo en tant qu’exposant. La directrice des programmes et des activités régionales, Sharon Cheung, était sur place. Entre autres responsabilités au cours de la journée, elle a dirigé des séances avec des petits groupes d’aspirants aviateurs visant à faire connaître la COPA et à répondre aux questions sur la liberté de voler.

Nous vous présentons ici quelques scènes de l’édition 2022 de l’événement. La deuxième partie du programme est prévue le 15 octobre 2022 au Southport Aerospace Centre à proximité de Winnipeg.

Airbus et ses partenaires allemands forment Air Mobility Initiative

Airbus s’est associé à des entreprises, des universités, des instituts de recherche et des municipalités allemands pour former AMI (Air Mobility Initiative), dont le mandat se veut de faire progresser le secteur de la mobilité aérienne urbaine dans le pays et dans le monde. Voici certains des membres de l’AMI : la ville d’Ingolstadt, Deutsche Bahn, Deutsche Flugsicherung, Diehl Aerospace, Droniq, l’aéroport de Munich, la Croix-Rouge et Telekom (liste complète plus bas).

Airbus explique que cette initiative – soutenue par l’État libre de Bavière et la République fédérale d’Allemagne – mettra en place une série de projets de recherche visant à transformer les projets de mobilité aérienne urbaine en réalité. Les projets communs s’articulent autour de trois axes principaux : les aéronefs à décollage et atterrissage verticaux électriques (ADAVe), les services de gestion du trafic sans pilote (UTM) et l’intégration des aéroports et des villes, y compris les vertiports.

« Nous avons bon espoir que dans un avenir rapproché, les ADAVe offriront un tout nouveau service de mobilité dans de nombreuses régions du monde », a déclaré Markus May, directeur des activités de mobilité aérienne urbaine chez Airbus. « Airbus et ses partenaires de l’AMI sont conscients que la mise en place d’un tel système nécessite la coopération de nombreux acteurs aux compétences variées. Notre objectif est de construire un service de transport dont la société pourra tirer parti. C’est exactement ce à quoi nous nous affairons actuellement ici en Bavière. »

Airbus explique que dans un premier temps, les partenaires de l’AMI se pencheront sur les préalables technologiques, infrastructurels, juridiques et sociaux nécessaires à la mise en œuvre du transport aérien du futur. Par la suite, les connaissances acquises seront concrétisées par un projet de démonstration en conditions réelles avec des ADAVe.

Airbus précise qu’elle dirige le flux de véhicules de l’AMI avec Diehl Aerospace, l’Université de Stuttgart et d’autres partenaires. Les activités d’UTM de l’initiative porteront sur le vol sécuritaire et efficace des aéronefs lors d’itinéraires à l’intérieur et à l’extérieur des villes. Ce domaine sera développé par Droniq, Airbus, f.u.n.k.e. Avionics, SkyFive, BrigkAir, DFS, Telekom, les universités de Munich et Hambourg, ainsi que par d’autres partenaires.

En matière de vertiport, l’AMI travaillera sur les sites de décollage et d’atterrissage des aéronefs, ainsi que sur leur intégration dans les aéroports et les villes. L’aéroport de Munich, Deutsche Bahn, Bauhaus Luftfahrt, l’aéroport de Nürnberg les universités d’Ingolstadt et de Munich seront responsables de cet aspect.

Les travaux sur les différents projets de l’AMI ont commencé en janvier 2022. Les vols d’essai du projet de démonstration seront effectués dans la région d’Ingolstadt. L’initiative est financée à hauteur de 17 millions d’euros par l’État libre de Bavière, et de 24 millions d’euros par le gouvernement allemand. À ces fonds s’ajoutent ceux de l’industrie, pour atteindre un total de 86 millions d’euros sur une période de trois ans.

(Image : Airbus Helicopters)

Mise à jour du Garmin Pilot

Garmin présente une mise à jour – la version 10.7 – de son Garmin Pilot, qui comprend désormais l’affichage graphique des fermetures de voies de circulation et d’aire de trafic sur la carte dynamique, ainsi que des diagrammes SafeTaxi. Garmin explique que la carte dynamique a été optimisée pour modifier la visibilité et la taille des données de navigation, la représentation des limites de l’espace aérien et les icônes d’aéroport lorsque l’utilisateur agrandit le visuel et se déplace sur la carte.

NOTAM graphique des voies de circulation – Dans les aéroports américains, Garmin Pilot affiche sous forme graphique la fermeture des voies de circulation et des aires de trafic. Lorsque la superposition des NOTAM est activée, la voie de circulation ou l’aire de trafic fermée par le NOTAM est représentée par des lignes hachurées et un code de couleur. Les alertes de NOTAM de voie de circulation et d’aire de trafic sont actives dans toute l’application.

Annotation à l’écran – Grâce à la nouvelle fonction d’annotation de carte à l’écran – qui permet d’enregistrer jusqu’à trois pages d’annotations à la fois – il est possible de prendre des notes, de dessiner des itinéraires de voie de circulation ou de mettre les informations de météo en surbrillance.

Décodage des NOTAM – Les NOTAM sont désormais décodés en anglais simple chaque fois qu’ils sont disponibles, y compris sur la page de l’aéroport, sur les options NOTAM du menu circulaire et sur le widget de NOTAM.

Prise en charge étendue de tiers – Garmin Pilot prend désormais en charge certains modèles de GPS Bad Elf et, lorsqu’il est connecté à Stratux, peut également afficher les informations météorologiques et de trafic ADS-B, ainsi que l’assiette de secours et la position GPS.

Les nouveaux utilisateurs peuvent télécharger un essai gratuit de 30 jours avec un abonnement annuel offert à partir de 99,99 $ US.

(Photo : Garmin)

Le BST signale une collision mortelle avec le relief en 2021 à La Tuque

Photos aériennes illustrant la trajectoire de vol estimée de l’aéronef à l’étude (Source de l’image principale et de l’image en médaillon : BST)

Le 26 avril, le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) a publié son rapport d’enquête (A21Q0083) sur la perte de maîtrise et collision avec le relief d’un hydravion.

L’aéronef en cause était un Piper J3C-65. L’accident est survenu le 12 septembre 2021 à La Tuque au Québec. Le BST relate que le matin du 12 septembre (vers 9 h 45), un hydravion Piper J3C-65 (immatriculé CF-SVT, numéro de série 14676) a décollé de la rivière Batiscan près de la pourvoirie La Seigneurie du Triton – à 25 milles marins (NM) à l’est-nord-est de l’aérodrome de La Tuque (CYLQ) – pour un vol effectué selon les règles de vol à vue (VFR) à destination de l’hydroaérodrome Saint-Étienne-des-Grès / Hydravion Aventure (CHA2) au Québec.

À bord se trouvaient le pilote – assis sur le siège arrière – et un passager, assis sur le siège avant. Le pilote a été grièvement blessé dans l’accident qui a suivi, et le passager a subi des blessures mortelles. Le BST explique qu’il était prévu que le pilote survole les chalets de la pourvoirie après le décollage, afin que le passager puisse prendre des photos.

Le BST précise que peu après le décollage, alors que l’hydravion volait dans l’effet de sol (près de l’eau), le pilote a perdu le contrôle lors d’un virage à gauche à un angle de 45 degrés. L’aéronef est entré dans un décrochage aérodynamique, entraînant un début de vrille. L’hydravion a heurté des arbres, poursuit le BST, puis le relief dans une assiette verticale.

Voir la page d’enquête pour plus d’informations.

Lancement de la production de l’avion à réaction T-7A Red Hawk

Ce nouvel aéronef de l’U.S. Air Force assemblé sur le site de Boeing à Saint-Louis arbore deux queues rouges en hommage aux aviateurs qui ont combattu à bord de Mustangs P-51.

Cet appareil rappelle également l’histoire de la première unité d’aviation afro-américaine de l’armée américaine. Les premiers travaux d’ingénierie et de fabrication de l’avion d’entraînement de pointe T-7A Red Hawk ont commencé à Saint-Louis.

« Nous sommes honorés de construire et de faire voler cet avion d’entraînement de pointe conçu numériquement », a déclaré Ted Colbert, président et chef de la direction de Boeing Defence, Space & Security. « Le T-7A Red Hawk perpétue fièrement l’héritage des Red Tails, nous rappelant le service dévoué des aviateurs Tuskegee. Nous sommes impatients de fournir à aux Forces aériennes américaines un appareil de formation qui permettra de développer de nouvelles générations de héros pour les décennies à venir. »

Un aviateur Tuskegee était invité spécial à la cérémonie de lancement : le lieutenant-colonel (retraité) de l’U.S. Air Force George Hardy. Il a fait valoir que son ami et collègue Tuskegee, feu le brigadier-général Charles McGee était représenté en esprit par ses deux enfants présents à l’événement.

« Tous mes collègues pilotes Tuskegee seraient très fiers de voir ces queues rouges sur ce magnifique jet », a commenté M. Hardy en pointant le T-7A Red Hawk. « C’est merveilleux que nous soyons honorés de cette façon. »

Le service militaire du lieutenant-colonel à la retraite a duré près de trois décennies depuis la Seconde Guerre mondiale, où il a effectué 21 missions de combat dans un Mustang P-51 au-dessus de l’Europe, 45 missions de combat au-dessus de la Corée dans le conflit coréen et 70 missions de combat dans l’avion de combat AC-119K au-dessus du Vietnam.

« Avec le déploiement du T-7A Red Hawk, nous honorons notre héritage alors que nous inaugurons avec enthousiasme une nouvelle ère de formation des pilotes », a indiqué le lieutenant-général Richard M. Clark, surintendant de l’United States Air Force Academy et conférencier d’honneur à la cérémonie de lancement. « Cet avion relie notre passé historique aux possibilités de notre avenir, et il permettra à la prochaine génération de dirigeants de l’armée de l’air de réaliser leur potentiel illimité. »

En 2018, l’US Air Force a attribué à Boeing un contrat de 9,2 milliards de dollars (G$) pour la construction de 351 avions d’entraînement de pointe appelés plus tard T-7A Red Hawk, ainsi que 46 simulateurs de soutien. L’avion à réaction a été conçu à l’aide de techniques de modélisation et de fabrication numériques. Il est passé de la table à dessin au ciel en 36 mois. Ce nouvel avion d’entraînement de pointe intègre un logiciel à architecture ouverte, des commandes de vol numériques et une technologie de poste de pilotage avancée qui offre un nouveau niveau de sécurité et de formation aux futurs pilotes de chasse.

L’avion d’entraînement est monté sur le site de Boeing à Saint-Louis au Missouri. La section arrière est produite par Saab et jointe numériquement le long de la chaîne de production.

(Photo : Boeing)

ACF Associates acquise par le groupe Loomex de Peterborough

― Par Brendan Burke, journaliste à l’Initiative de journalisme local, The Peterborough Examiner

Le groupe Loomex – une entreprise basée à Peterborough qui fournit une gamme de services dans les domaines de l’aviation et de l’aérospatiale, des infrastructures, de la gestion des urgences et de l’éducation – a fait l’acquisition d’ACF Associates inc. : un groupe-conseil en défense aérospatiale basé à Kingston.

L’accord, qui sera en vigueur le 9 mai 2022, aidera le groupe Loomex à atteindre sa vision de servir les industries nord-américaines et mondiales de l’aviation et de l’aérospatiale, a fait valoir Trent Gervais, président et chef de la direction de Loomex. « Nous sommes ravis de notre nouveau partenariat avec ACF Associates. Ses activités s’alignent avec les nôtres, et elles s’inscrivent dans notre plan stratégique global », a déclaré M. Gervais par voie de communiqué.

Le groupe Loomex a été mandaté par Peterborough pour gérer l’aéroport de la ville. Il exploite également l’aéroport de Kawartha Lakes à Lindsay. Au total, c’est huit aéroports que Loomex gère en Ontario et en Alberta. M. Gervais a souligné les similitudes qui existent entre les deux sociétés : Loomex et ACF Associates adhèrent à un modèle commercial qui « se concentre sur la livraison de solutions de pointe aux clients ».

« Ce partenariat ajoutera une expertise précieuse à la division aérospatiale du groupe Loomex, et il permettra aux deux entreprises de se diversifier davantage et de mieux soutenir notre clientèle gouvernementale et celle du secteur privé », a indiqué M. Gervais.

Aucun prix d’achat n’a été divulgué par les sociétés. La compagnie fusionnée aménagera son siège social dans les bureaux de Loomex à l’aéroport de Peterborough. Selon le communiqué émis, les services actuels d’ACF Associates seront toujours offerts. En outre, l’équipe de direction « restera aux commandes et ses solutions de gestion continueront à être offertes à ses clients », peut-on y lire. « Tout en continuant d’offrir ses services de qualité, la compagnie ajoutera de l’innovation et de l’expertise à sa clientèle dans des domaines connexes en tirant parti de son nouveau partenariat », précise le communiqué.

Après avoir soutenu des agences du secteur de la défense aérospatiale à travers le Canada au cours des 15 dernières années, le président d’ACF, Andy Fitzgerald, ainsi que la vice-présidente Andrea Crossland ont exprimé dans une déclaration commune que l’acquisition permettra de créer de nouvelles occasions pour les 15 prochaines années et au-delà en établissant les bases d’une croissance solide. « Nous sommes enchantés d’entamer le prochain chapitre d’ACF au sein de la grande famille du groupe Loomex », ont-ils précisé. Les deux membres de la direction ont fait écho aux commentaires de M. Gervais, ajoutant que les deux entreprises se trouvaient en phase l’une avec l’autre en ce qui concerne leurs principes de fonctionnement et leur approche commerciale.

Loomex a fait savoir que la décision d’acquérir ACF vient renforcer sa place de chef de file des secteurs de l’aérospatiale et de l’aviation en Amérique du Nord et à l’étranger. Fondée en 2006 – trois ans avant Loomex – ACF Associates est un groupe-conseil indépendant spécialisé dans le soutien aux avions pour l’industrie aérospatiale civile et gouvernementale.

(Photo : Peterborough Regional Airport, CYPQ, Twitter)

Un pilote de Walkerton fait rejeter une accusation d’intrusion

Par Pauline Kerr, journaliste à l’Initiative de journalisme local, The Walkerton Herald Times (Photo : Pauline Kerr)

Le vendredi 22 avril, le juge de paix Thomas Stinson a rejeté l’accusation d’intrusion contre le pilote Phil Englishman qui avait été portée le 21 novembre dernier, deux jours après que le pilote eut payé les frais d’accès à l’aéroport et signé un accord. Quand il est allé au restaurant de l’aéroport pour prendre un café avec des amis, on lui a dit de partir – ce qu’il a fait, dès qu’il a fini son café. Les responsables de l’aéroport ont appelé la Police provinciale de l’Ontario (OPP), à la suite de quoi un officier s’est présenté et a délivré une contravention pour intrusion, laquelle a été contestée par M. Englishman.

Pour le pilote de Walkerton, c’est la deuxième fois que les tribunaux lui donnent raison dans un différend avec l’aéroport municipal de Saugeen, lequel perdure depuis maintenant trois ans. Il a dû composer avec deux accusations d’intrusion (toutes deux rejetées), une plainte déposée à Transports Canada (qui n’a pas été jugée pertinente) et l’obstruction de son hangar (par quatre blocs de béton déposés devant sa porte). À cela s’est ajoutée la frustration de devoir traiter avec les avocats, les tribunaux et l’aéroport municipal de Saugeen.

Lorsqu’on l’a sollicité pour un commentaire, M. Englishman a déclaré qu’il était en pourparlers avec l’OPP relativement à d’éventuelles accusations contre la directrice de l’aéroport et le président de la Commission.

Dan Gieruszak, président de la Commission de SMA, a également été invité à commenter. Voici sa réponse : « Au nom de la Commission de l’aéroport municipal de Saugeen, je peux vous dire que les commissaires et le personnel trouvent frustrant que leurs efforts pour créer un espace sécuritaire à l’intention des entrepreneurs, des visiteurs et des utilisateurs de l’aéroport ne soient pas reconnus. La Commission s’engage à faire tout ce qui est en son pouvoir pour améliorer la sécurité des entrepreneurs et des utilisateurs de l’aéroport. Ainsi, elle continuera à suivre les conseils de l’avocat de l’aéroport, comme elle l’a fait par le passé ».

 

Rapport du BST sur le basculement dynamique d’un hélicoptère

À la fin mars, le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) a publié son rapport d’enquête (A21C0088) sur un basculement dynamique impliquant un hélicoptère Bell 206L-1 près de l’aérodrome de Hope Bay au Nunavut en septembre 2021. Le BST a mené une enquête factuelle de portée limitée sur cet événement.

L’accident impliquant Hélicoptères Canadiens ltée (faisant affaire sous le nom d’Acasta HeliFlight inc.) effectuait une série de vols selon les règles de vol à vue (VFR) depuis l’aérodrome de Hope Bay (CHB3) pour déplacer des personnes et de l’équipement vers une zone minière. Le pilote avait effectué 13 décollages et atterrissages depuis tôt le matin du 14 septembre.

Au cours d’une approche plus tard dans la journée vers le site de forage, le pilote a remarqué qu’un foreur qui attendait l’hélicoptère était accroupi et regardait la queue de l’hélicoptère. Le BST explique que cela a attiré l’attention du pilote, qui craignait que la queue entre en conflit avec le relief ascendant. Après avoir atterri sur son train à patins et maintenu un réglage de puissance de couple de 52 %, le BST indique que le pilote a retiré sa main gauche du collectif, a ouvert la porte du pilote du siège de droite et s’est penché pour regarder la queue de l’hélicoptère.

L’hélicoptère a alors commencé à basculer sur le côté droit, mentionne le BST dans son rapport, et le pilote a tenté de reprendre le collectif. Au cours de ce basculement dynamique, le BST précise que les pales du rotor principal ont touché le sol et se sont brisées. Le foreur a été mortellement blessé lorsqu’il a été heurté par des débris de pales de rotor.

Voir la page d’enquête pour plus d’informations.

(Photo : Gendarmerie royale du Canada)