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Les syndicats exigent le retour de personnel navigant détenu

– par Christopher Reynolds

CP – Les syndicats demandent au gouvernement fédéral d’obtenir le retour de cinq employés de compagnies aériennes canadiennes détenus en République dominicaine.

Selon les dires de trois organisations syndicales représentant 93 000 travailleurs de l’aviation, l’équipage de conduite en cause est détenu depuis plus de 40 jours après avoir découvert 200 kg de cocaïne dans le compartiment avionique de l’avion et l’avoir signalé à la police de Punta Cana le 5 avril dernier.

L’Air Line Pilots Association, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et Unifor affirment que leurs membres ont été détenus arbitrairement, menacés et poursuivis en justice malgré le respect des protocoles de Transports Canada et des lois internationales. Les membres d’équipage – deux pilotes, deux hôtesses de l’air et un ingénieur de maintenance à temps partiel sur un vol nolisé de Pivot Airlines – ont été emprisonnés puis libérés sous caution après avoir remis leurs passeports dans l’attente d’une enquête plus approfondie.

« Ils sont essentiellement détenus dans un pays étranger sans que des preuves appropriées soient présentées. Nous avons demandé au gouvernement d’intervenir et de les ramener chez eux », a déclaré Tim Perry, président de l’association des pilotes, lors d’une interview téléphonique depuis l’aéroport de Montréal. « Nous avons entendu des menaces crédibles contre leur sécurité ».

La ministre des Affaires étrangères, Mélanie Joly, et le bureau du premier ministre ont tous deux reconnu la situation aux syndicats et à la compagnie aérienne, a-t-il ajouté.

Le porte-parole d’Affaires mondiales Canada, Jason Kung, a déclaré dans un courriel le mois dernier que le ministère est au courant de la détention et que les agents consulaires fournissent de l’aide, mais que des considérations de confidentialité empêchent de divulguer plus d’informations. « C’est évidemment une situation tendue. Notre membre est certainement inquiet. Il a une jeune famille qui vit à la maison », a indiqué Scott Doherty, porte-parole d’Unifor. « Les indications sont que c’est lié au cartel ».

Le procureur de la République dominicaine, qui fait appel de la libération sous caution des cinq membres de l’équipage, vise à maintenir les membres de l’équipage en prison pendant plus de 12 mois, ont déclaré les syndicats. « Nous sommes gravement préoccupés par le sort de nos membres et de l’ensemble de l’équipage, qui ont été retenus en captivité dans des conditions extrêmement difficiles », a fait valoir Wesley Lesosky, qui dirige la division aérienne du SCFP, dans un communiqué commun. « Le fait est que des vies canadiennes sont en danger en République dominicaine. Nous avons besoin que notre gouvernement agisse. »

La Direction nationale du contrôle des drogues de ce pays a déclaré dans un communiqué du 6 avril avoir trouvé « huit paquets noirs » dans le compartiment avionique d’un avion privé à destination de Toronto depuis l’aéroport international de Punta Cana. Chaque paquet contenait 25 petits paquets, selon l’agence, ce qui représente plus de 440 livres de cocaïne. La direction a déclaré que neuf Canadiens, un Dominicain et une personne de l’Inde faisaient l’objet d’une enquête.

La Municipalité de la région de Queens vend l’aéroport de Greenfield

― Par Kevin McBain, journaliste à l’Initiative de journalisme local, LighthouseNOW Progress Bulletin

Propriété de la Municipalité de la région de Queens (RQM), l’aéroport a été vendu à Liemke Ventures ltée (LVL) pour un montant de 565 000 $ avant taxes. La vente a été officialisée lors de la réunion du conseil de la RQM le 12 avril (après une séance à huis clos).

« Je peux vous dire que lorsque M. Liemke informera la communauté de ses projets, elle sera enchantée. L’aéroport poursuivra sa vocation, tirant profit des bonnes relations qu’il entretient avec le South Shore Flying Club (SSFC) et la Nova Scotia Drag Racing Association (NSDRA) », a déclaré la mairesse de la RQM, Darlene Norman, dans une entrevue avec LighthouseNOW.

« Il s’agit d’un grand pas en avant pour assurer la continuité et le développement d’une piste d’atterrissage à South Shore : la raison d’être même de la construction de l’aéroport. La vente garantit que la piste d’atterrissage continuera ses activités, et qu’elle se développera pour fournir de nouveaux avantages à la partie nord de Queens. C’est une bonne nouvelle. »

Après une discussion à huis clos sur la vente de l’aéroport, le conseil a repris la séance publique de la réunion du conseil pour voter sur la vente. Tous les conseillers ont appuyé la vente à l’exception de l’adjoint à la mairesse, Kevin Muise, qui a déclaré avant le vote final des conseillers : « je ne suis pas en faveur de cette vente. Je trouve que le prix est beaucoup trop bas. Je sais que c’est la valeur d’expertise, mais je trouve que c’est beaucoup trop bas ».

La mairesse a ensuite commenté dans un courriel adressé à LighthouseNOW que l’aéroport avait été vendu à la valeur d’expertise, « laquelle valeur – selon la Loi sur les municipalités – est de mise. Aurions-nous pu demander plus? Oui, nous aurions pu, mais pourquoi passer à côté d’une occasion de mettre enfin les terrains de l’aéroport entre les mains d’une entreprise qui souhaite le voir grandir et prospérer ? Cette vente comporte des avantages à long terme qui l’emportent largement sur l’argent. » Elle a ajouté que l’aéroport avait récemment été évalué par une entreprise indépendante qui a examiné les ventes de terrains comparables dans la région et la valeur des infrastructures. La valeur totale de la propriété et des infrastructures s’élevait à 826 000 $.

Le PDG et propriétaire de LVL, Gerd Liemke, a indiqué qu’il y avait plusieurs raisons à l’achat. « Les deux aspects clés suivants ont motivé notre investissement : tout d’abord l’emplacement stratégique de l’aéroport dans le Sud jumelé à la croissance que connaît la Nouvelle-Écosse, et ensuite la demande éventuelle d’un centre logistique de rechange pour l’industrie des produits de la mer », a-t-il fait valoir dans un courriel.

Liemke Ventures est une société privée fondée en 2020 et enregistrée en Nouvelle-Écosse. Établie à Hubbards, elle est membre d’une société de portefeuille basée en Allemagne, dont l’activité principale est l’aviation et les activités connexes.

M. Liemke a commenté que l’aéroport gardera sa vocation d’aéroport public, et qu’un plan de croissance stratégique à long terme était déjà préparé. Une partie du plan consiste à installer une station-service de JetA1 pour ravitailler les aéronefs à turbine comme ceux qu’exploitent les forces de l’ordre, les pompiers et les services médicaux d’urgence, ainsi que les avions d’affaires de taille moyenne. Il souhaite également construire un hangar pour accueillir les avions privés de visiteurs et de pilotes locaux, et « repositionner l’aéroport comme un point d’entrée pour les voyageurs américains ».

Voici quelques éléments de sa vision de l’aéroport : « devenir un aéroport de premier choix pour les aviateurs visitant la Côte Sud de la Nouvelle-Écosse; devenir une plaque tournante logistique pour l’industrie locale des produits de la mer; contribuer à la croissance économique de la région; ajouter de la valeur pour la communauté de Queens; partager et encourager la passion de voler; et soutenir les agences de sauvetage et d’application de la loi. »

L’aéroport dessert la région depuis plus de 50 ans. Les travaux de construction de la piste d’atterrissage ont commencé en 1965, et les premiers vols de routine ont eu lieu en 1970. L’aéroport a été exploité par des membres du SSFC : une entité formée en 2015. En 2016, l’aéroclub signait un contrat de 13 ans avec la RQM pour gérer l’aéroport. Aux dires de la mairesse Norman, la municipalité avait cessé de fournir un gestionnaire pour l’aéroport plusieurs années auparavant.

Peter Gow, président du SSFC, a mentionné que l’aéroclub – qui compte près de 40 membres – était ravi du dénouement de la situation. « Nous avons bien hâte de voir la suite des choses. Nous avons fait ce que nous pouvions pour maintenir l’aéroport en activité, et nous sommes fiers d’y être parvenus. Maintenant que M. Leimke prend le relais, nous sommes remplis d’espoir. Nous entrevoyons un avenir prospère et prometteur. »

Le porte-parole de la NSDRA, Jack Johnson, a exposé pour sa part que l’association courait à l’aéroport depuis 18 saisons. Il a précisé qu’il avait conclu un contrat de plusieurs années avec le nouveau propriétaire. « Nous anticipons tenir nos courses d’accélération à South Shore pendant encore de nombreuses années. Je pense que c’est le début d’une relation solide. » Cinq fins de semaine de course sont déjà programmées cette année à compter de mai.

(Photo : South Shore Regional Airport)

Changement des décalques sur les Waterloo Warbirds

Texte et photos de Gus Corujo

Dans un effort pour reconnaître l’oppression que subit actuellement l’Ukraine, les Waterloo Warbirds ont remplacé les décalques russes datant de l’ère soviétique arborant ses classiques Aero Vodochody L-29 Delfin et MiG-15 UTI par des décalques de la Force aérienne ukrainienne (L-29) et de la Force aérienne polonaise (MiG-15 UTI).

« Je pense que c’est la bonne chose à faire en ces temps sombres », a déclaré Richard Cooper, propriétaire des deux avions.

Des photos du processus de changement des décalques peuvent être visionnées ici.

Aéroport de Valleyfield – Une alternative de choix pour les pilotes de Les Cèdres

— Par Jocelyne Laberge, Aéroclub de Valleyfield (Photo: François Audette)

À la suite de l’annonce de la fermeture de l’aéroport Les Cèdres (CSS3) en mai prochain, l’aéroport de Valleyfield (CSD3) offre d’accueillir les pilotes cherchant à se relocaliser.

Cette nouvelle a consterné toute la communauté des pilotes. Le monde de l’aviation générale est en deuil, d’autant plus qu’il s’agit du deuxième aéroport qui ferme ses portes dans la région de Montréal en un peu plus de cinq ans, après celui de Mascouche en novembre 2016.

Afin d’offrir une alternative de qualité aux pilotes de Les Cèdres, le conseil d’administration de l’aéroport de Valleyfield (CSD3) a agi proactivement pour ajouter de nouvelles places au plan de développement, permettant ainsi d’accueillir les pilotes cherchant un nouvel endroit pour leur aéronef.

Situé à 9 milles nautiques de Les Cèdres, l’aéroport dispose d’une piste de 2800 pieds de longueur et de 50 pieds de largeur (20 pieds asphaltés). La piste est éclairée avec un système ARCAL permettant le vol de nuit. L’entretien de la piste 12 mois par année permet le vol hivernal. Des stationnements extérieurs sont disponibles à 400 $ par année. La location au mois ou à la semaine est aussi offerte. L’implantation de dômes et de hangar est possible avec une entente superficiaire à partir de 725 $ par année.

Un pavillon a été installé en 2021 (FBO et salle de rencontre) et une toilette écologique sera ajoutée au printemps 2022. L’aéroclub compte actuellement environ 30 membres et deviendra prochainement un Club COPA.

N’hésitez pas à nous contacter et joignez-vous à notre communauté !

Tél. : 450-802-0344
Courriel : executifcsd3@gmail.com

À la mémoire de Bill Long

― Texte et photos de Gustavo Corujo

Nous avons le regret de vous informer que William (Bill) Long est décédé à l’hôpital Joseph Brant de Burlington en Ontario le 2 février dernier à l’âge de 85 ans.

M. Long s’est lancé dans le monde de l’aviation à l’âge de 17 ans. Une longue et brillante carrière comme pilote s’est déroulée les 60 années qui ont suivi. L’aventure a commencé à l’Aviation royale canadienne (ARC), puis en tant que pilote professionnel, notamment chez Wardair et Air Vietnam. Il a même partagé ses connaissances de pilotage en tant que professeur pour Air Canada.

Après sa retraite, M. Long a attisé sa passion en pilotant l’avion Harvard de la Canadian Harvard Aircraft Association et du Canadian Warplane Heritage Museum. Il a également continué à former des pilotes à temps partiel dans des simulateurs jusqu’en 2015.

M. Long a effectué son tout premier vol sur l’avion Harvard 242 en 1954, alors qu’il s’entraînait pour devenir pilote à l’ARC à Claresholm en Alberta. 60 ans plus tard, son dernier vol en tant que pilote a été sur le même avion à l’aéroport de Tillsonburg le 5 août 2017.

Ciel bleu et vent arrière, Bill… Tu vas nous manquer. Plus de photos peuvent être trouvées.

Aperçu des récentes mises à jour du plan directeur de l’aéroport de Whitecourt

― Par Serena Lapointe, journaliste à l’Initiative de journalisme local, Whitecourt Press (Photo : Fireweedfour)

L’achat ou la location des terrains à CYZU et l’approvisionnement en carburant se situent au cœur du débat du comté de Woodlands. Voici les éléments qui s’ajoutent à l’équation.

En 2014, le comté de Woodlands a ébauché un plan directeur d’aéroport, lequel a été mis à jour en 2020 en intégrant l’analyse socio-économique des installations aéroportuaires, les occasions de développement de l’aéroport, la gestion des eaux pluviales, les conflits opposant les voilures fixes aux voilures tournantes, les options de propriété, les terrains d’approche de l’aéroport, l’examen de la certification et les plans de marketing. Cette mise à jour 2020 a été présentée au Comité consultatif de l’aéroport, qui a demandé que quelques autres éléments soient examinés, ce qui a donné lieu à un amendement du plan.

« Lors de l’examen du plan directeur de l’aéroport, un certain nombre d’intéressés ont été interrogés, notamment des locataires à l’aéroport, des instances gouvernementales locales et des utilisateurs de services aéroportuaires. Toutes ces informations ont été colligées », a déclaré André Bachand, directeur des infrastructures. « L’aéroport contribue à l’équivalent de 173 emplois à temps plein pour un PIB d’environ 13,5 M$. »

Sur le thème du marketing, plusieurs idées ont été lancées. « L’administration a déjà mis quelques éléments sur la table, tels que les courses aériennes de Formule 1 Air Racing de Reno en 2022 et le rendez-vous aérien national de la COPA en 2023. Nous plaçons de la publicité dans certains magazines d’aviation et faisons passer le mot de notre mieux. En 2022, l’aéroport devrait disposer de son propre site Internet lié au site du comté de Woodlands. Nous avons également l’intention de communiquer avec nos partenaires pour qu’ils affichent notre lien sur leurs sites Internet », a fait valoir M. Bachand.

« Certains membres du comité ont soulevé le point du transport qui était exploité à notre aéroport par le passé. Voici ce qui en est. En 2019, l’opérateur a perdu son contrat d’ambulance aérienne, lequel subventionnait les vols de passagers. Ce faisant, les vols ont graduellement diminué pour finalement cesser complètement. Ensuite, la COVID a frappé, entraînant les conséquences que l’on connaît. À ce moment-là, une autre entreprise avait témoigné son intérêt de reprendre le flambeau, mais la situation a eu pour effet de garder ce projet à l’étape d’intention jusqu’à maintenant », a précisé M. Bachand.

Lors de sa présentation, M. Bachand a évoqué la possibilité d’appuyer la structure aéroportuaire sur une commission. Le membre du comité Rob Magee a demandé si la modification de l’exploitation de l’aéroport changerait le modèle de financement.

M. Bachand a répondu : « Nous envisageons des partenariats égaux à l’aéroport. Cela changerait le financement, et cela changerait la pleine propriété de l’aéroport de Whitecourt (CYZU) ». M. Magee a ensuite commenté : « C’est un changement assez important, n’est-ce pas » ? « Effectivement, nous développerons sur le sujet ultérieurement », a ajouté M. Bachand.

Le président du comité, le conseiller Alan Deane, a rappelé qu’à la première ébauche du plan directeur de l’aéroport, l’une des priorités s’avérait les terrains à développer. « Les gens voulaient pouvoir acheter des lots pour construire des hangars ou autres, et potentiellement développer des occasions d’affaires. Une autre priorité était d’instaurer un système d’approvisionnement en carburant par carte d’accès. Nous sommes en 2022, et ce point est encore sur la table, n’est-ce pas » ?

« Oui, ce point est toujours sur la table », a confirmé M. Bachand. « Nous sommes actuellement aux prises avec quelques problèmes, mais j’ai confiance que nous en arriverons à pouvoir offrir de nouveau l’approvisionnement en carburant à l’aéroport. Ce serait essentiellement un accès libre-service avec carte de crédit. »

M. Deane a demandé si M. Bachand pensait que le comité pourrait se pencher sur ce point en 2022. « Certainement en 2022, je dirais », a indiqué M. Bachand. « J’aimerais aussi préciser qu’en ce qui concerne votre autre point – celui des terrains à l’aéroport – l’une des recommandations de la mise à jour du plan directeur est de ne PAS vendre de terrains dans l’enceinte de l’aéroport. Lorsque vous faites cela, vous perdez le contrôle de votre aéroport. »

M. Deane a demandé s’il était de pratique courante, dans des aéroports de taille similaire, de louer plutôt que de vendre des lots. « La plupart des aéroports louent des terrains. Certains sont parfois vendus à des intérêts privés, mais il n’y en a pas beaucoup. Je sais qu’il y a un aéroport dans le sud de l’Alberta où la municipalité a vendu des lots à un intéressé – et qu’elle envisage d’en vendre d’autres – mais c’est plus l’exception que la règle. »

Le membre Curtis Brownlee, un pilote qui possède un hangar à l’aéroport, a déclaré qu’il était nécessaire de connaître les intentions de l’administration pour décider s’ils devaient louer ou vendre. « Si vous vous adressez au privé, vous aurez de la difficulté à trouver des gens qui pourront se permettre à la fois de louer et de tenir un hangar, comparativement à l’acheter et le tenir. Si vous cherchez uniquement des clients industriels, la location se révèle l’option à privilégier. Si de justes nuances ne sont pas appliquées à ce chapitre, quand l’un souffrira, l’autre souffrira aussi », a-t-il expliqué.

M. Deane a demandé à l’administration si les parties prenantes étaient engagées dans le passage de la vente à la location. « Je ne pourrais pas dire que c’est une question qu’ils ont posée. C’est juste quelque chose que le consultant a observé, » a rapporté M. Bachand. « Actuellement, il y a des lots offerts en location et il y a des lots privés vacants. Je sais qu’un de ces lots vient d’être vendu dans le cadre d’un accord privé. » Pour que le comté prenne le contrôle d’un lot privé, il doit l’acheter au propriétaire actuel. « Je pense qu’il y a six ou sept lots privés, et environ huit lots peuvent être loués. Lors du dernier lotissement de comté, nous n’avons pas précisé la vocation des lots et ne les avons pas fait arpenter. De cette façon, nous pouvons louer un terrain d’un acre ou de trois acres selon les besoins d’un client éventuel. »

M. Brownlee a mis la tarification en contexte. « Les lots vendus l’ont été au prix de 30 000 $. Celui qui vient de se vendre – parce que vous ne pouvez plus acheter de nouveaux lots – l’a été au prix d’environ 180 000 $. Personne ne veut louer un terrain. Si vous vous présentez à une institution financière en tant que particulier pour emprunter de l’argent en vue de tenir un hangar, elle se moquera de vous, et ce, pour la simple raison que vous ne possédez pas le terrain. »

M. Magee a ajouté que certaines des propriétés privées ne disposent pas de hangar. « Donc, nous les avons vendues, et personne n’a rien construit, à part deux personnes. Peut-être qu’il faudrait désormais mettre une clause de promesse de construction dans les deux ans suivant l’achat. » M. Deane a conclu que le sujet de la location par rapport à la vente serait discuté plus en détail lors d’une prochaine réunion, tout comme les tarifs de location.

La CIFIB active sa troisième station UAT au sol

Texte fourni par la CIFIB

L’Association canadienne de diffusion d’informations en vol (CIFIB)  a activé sa troisième station de radiodiffusion par émetteur-récepteur à accès universel au sol (UAT) à Parry Sound (CNK4) en Ontario. Elle s’ajoute ainsi aux activités des stations de Stratford (CYSA) et de Burlington (CZBA) également en Ontario.

Rappelons que ces stations transmettent gratuitement des informations météorologiques sur la fréquence 978 MHz aux aéronefs équipés d’un récepteur ADS-B.

Voici quelques autres sites à ouverture prochaine : Oshawa (CYOO), Ottawa (CYOW) et Hanover (CYHS) en Ontario, ainsi que la première station à l’extérieur de cette province : High River (CEN4) en Alberta. Les informations de trafic NemoScout (écoles de pilotage) et FLARM/OGN (planeurs) arriveront aussi bientôt.

Pour en savoir plus sur le statut et les plans du CIFIB pour les stations à travers le Canada, prière de visiter le http://www.cifib.ca.

(Photo : CIFIB)

Qui peut utiliser les procédures de la RCAP ?

Si vous avez l’intention de voler en suivant une procédure d’approche aux instruments publiée dans le Restricted Canada Air Pilot (RCAP), vous devez en avoir l’autorisation.

En effet, vous devez savoir que seuls les opérateurs ayant une autorisation spécifique de Transports Canada (Ops Spec 099 ou 410), opérant sous les RAC 604, 702, 703, 704 et 705, peuvent légalement voler ces procédures car elles ont été conçues avec certains écarts par rapport à la réglementation. Ces écarts sont autorisés parce que la formation spéciale de l’équipage, les procédures opérationnelles et/ou les capacités de l’aéronef le permettent. En tant que pilote de l’aviation générale, il est important de comprendre pourquoi vous ne pouvez pas utiliser ces procédures.

Qui est considéré comme un opérateur 604 ? Un opérateur 604 est considéré comme un opérateur privé et s’applique à toute personne qui, dans le but de transporter des passagers ou des marchandises, pilote les aéronefs suivants :

• des avions de grande taille (MMHD de plus de 5 700 kg ou 12 566 livres) ;
• les aéronefs à turbine ;
• aéronefs pressurisés ; et
• aéronefs multimoteurs.

Les opérateurs de l’article 702-705 du RAC relèvent des services aériens commerciaux. Il devrait être clair qu’aucune de ces désignations ne s’appliquera à l’aviation générale.
Même si vous regardez un aéroport avec une procédure dans le RCAP et que vous êtes tenté d’utiliser cette approche, vous n’êtes pas autorisé à la piloter. Afin d’obtenir la permission d’utiliser les procédures de la RCAP, les opérateurs doivent prouver à Transports Canada un niveau acceptable de formation, de procédures et de performances de l’aéronef. Les procédures énumérées dans la RCAP ne sont tout simplement pas conçues pour être utilisées par des pilotes et des aéronefs sans autorisation. Limitez-vous aux procédures régulières du Canada Air Pilot, et soyez en sécurité.

(Photo : Adobestock)

Candidatures acceptées pour la bourse Captain Judy Cameron

La Northern Lights Aero Foundation a annoncé le lancement de la période d’acceptation des candidatures en ligne pour la troisième bourse annuelle Captain Judy Cameron d’Air Canada, créée en l’honneur de la première femme pilote de la compagnie aérienne. Les candidatures pour la bourse 2021-2022 seront acceptées jusqu’au 30 novembre 2021.

C’est la troisième année qu’Air Canada offre cette bourse, laquelle s’adresse aux femmes citoyennes canadiennes inscrites à un programme de pilotage pour avions à voilure fixe (dans un collège, une université ou une école de pilotage) ou à un programme de réparation et d’entretien d’aéronefs n’importe où au Canada.

Les modalités et le formulaire de demande sont accessibles sur le site Internet de la Fondation.

La Northern Lights Aero Foundation en est à sa 13e année de célébration des femmes dans les industries de l’aérospatiale et de l’aviation canadiennes. Parmi les autres initiatives mises de l’avant par la Fondation, notons un bureau de conférenciers, un programme de mentorat, un programme de bourses et un groupe de coordination.

(Image: Air Canada video)