Selon des sources de l’industrie, il y a aussi une pénurie de pilotes d’hélicoptères au Canada. Les initiés de l’industrie soulignent qu’il est difficile pour les nouveaux pilotes d’hélicoptère de faire leur apprentissage avec des pilotes plus expérimentés, citant des opérations d’hélicoptères où l’opération ou la tâche effectuée ne permet pas d’avoir un copilote, malgré la volonté de beaucoup d’entre eux à travailler pour de très bas salaires, simplement pour acquérir de l’expérience.

Le pilote d’hélicoptère professionnel Mark Sribney d’Edmonton, en Alberta, dit qu’il y a une pénurie de pilotes ayant 1 000 à 2 000 heures de vol. Le fait que le nombre de pilotes d’hélicoptères qui partent à la retraite est plus important que le nombre de nouveaux pilotes qui entrent dans la main d’œuvre de voilure tournante.

Selon M. Sribney, un facteur contribuant à la situation est que l’industrie des voilures fixes offre des incitatifs aux pilotes d’hélicoptères pour qu’ils rejoignent leur segment de l’industrie.