B.C. Corrections, l’organisme gouvernemental qui gère les prisons provinciales de la Colombie-Britannique, ont identifié la livraison illicite de produits de contrebande par drones dans leurs 10 complexes pénitentiaires comme une menace potentielle pour la sécurité.

Outre les drogues illicites, des téléphones portables et d’autres articles de contrebande se frayent un chemin dans les prisons grâce à ce nouveau moyen de transport. L’agence dit que ce n’est pas encore « une préoccupation importante », mais garde un œil attentif. Dans un courriel adressé au Victoria Times-Colonist, un porte-parole de l’agence a écrit: « À cette fin, B.C. Corrections consulte actuellement les conseillers en sécurité sur les options de détection des drones. »

L’agence a évoqué des problèmes de sécurité lorsqu’elle a été interrogée sur des cas spécifiques de contrebande livrée par un drone. Elle a toutefois admis s’intéresser aux technologies permettant de détecter les drones opérant à proximité immédiate de leurs installations.

Au niveau fédéral, le Service correctionnel du Canada a prévu six millions de dollars dans un programme pilote de trois ans consacré à la détection de drones. Le nombre d’établissements fédéraux est constitué de quarante-trois prisons et pénitenciers.