L’ARC devient plus concurrentielle sur un marché de plus en plus tendu de pilotes et commencera probablement à verser des primes de signature et de rétention aux pilotes militaires expérimentés. Trop de pilotes quittent l’ARC après avoir fait le temps minimum (habituellement 10 ans) et suivant un entraînement exhaustif. Cette perte est un double revers pour l’Aviation canadienne. Non seulement il n’y a pas assez de pilotes pour répondre à la demande actuelle, mais elle est en train de perdre les mêmes officiers qui devraient devenir des chefs de file dans leurs escadrons et des mentors pour des jeunes pilotes qui les succèdent. Le Commandant de l’ARC, le Lt.-Gén. Al Meinzinger, a dit à ses troupes dans un message plus tôt cette semaine que de l’argent supplémentaire est «vital» pour stabiliser les rangs de pilotes.

En plus des incitations financières, le Cmdt Meinzinger a déclaré que les pilotes pourront faire plus de ce pour quoi ils s’étaient enrôlés soit piloter des avions, et moins de travail administratif, ce que beaucoup de pilotes n’aiment pas. Le Cmdt a déclaré qu’il espérait offrir des primes de rétention aux pilotes expérimentés et des primes de signature pour ramener d’anciens pilotes militaires, y compris ceux d’autres pays alliés. Il a ajouté qu’il espérait que ces mesures résoudraient la pénurie de pilotes de l’ARC d’ici sept ans. Au dernier rapport il y a six mois, il manquait 275 pilotes à l’ARC.