Bye Aerospace dévoile son eFlyer 800 entièrement électrique à 8 places

Bye Aerospace a annoncé son intention de développer un avion bimoteur à turbopropulsion tout électrique à huit places – l’eFlyer 800 – en réponse à l’intérêt croissant pour les avions régionaux électriques.

La compagnie de Denver a également annoncé les estimations de performance de l’appareil : vitesse de croisière pouvant atteindre 320 nœuds, plafond de 35 000 pieds et autonomie de 500 milles marins (avec une réserve IFR de 45 minutes à une vitesse de croisière normale de 280 nœuds).

L’eFlyer 800 comprendra les dispositifs de sécurité suivants : deux moteurs électriques montés sur l’aile – chacun équipé de deux enroulements de moteur redondants et de quatre blocs de batteries redondants – ainsi que d’un parachute d’avion complet.

Bye Aerospace précise que d’autres caractéristiques demeurent à peaufiner, comme un système d’atterrissage automatique d’urgence, un algorithme assurant la protection de l’enveloppe, l’évitement du terrain et le routage pour l’atterrissage automatique d’urgence, ainsi qu’une option de piles solaires d’appoint et un moteur-roue électrique pour les déplacements au sol.

La configuration à 8 sièges de l’avion pourra accueillir jusqu’à sept passagers en présence d’un seul pilote. Bye Aerospace estime que les coûts d’exploitation de l’eFlyer 800 s’élèveront à 20 % de ceux des turbopropulseurs traditionnels. Il sera conçu pour répondre aux besoins des marchés de l’avion-taxi, du fret aérien, des aéronefs régionaux et des vols nolisés.

« L’eFlyer 800 est le premier avion utilisant une technologie de propulsion entièrement électrique qui offre des performances et la sécurité d’un double turbopropulseur. Il n’émet aucun gaz à effet de serre et ses coûts d’exploitation s’avèrent extrêmement bas », a fait valoir George Bye, PDG de Bye Aerospace. « Ce type d’économie et de performances remarquables est rendu possible grâce au système de propulsion électrique et la technologie avancée des cellules de piles qui permet de générer une énergie de densité nettement plus élevée. »

Bye Aerospace travaille avec Safran pour évaluer le groupe motopropulseur électrique le plus efficace pour l’eFlyer 800 (deux moteurs électriques ENGINeUS et un système de distribution électrique et de protection du réseau GENeUSGRID).

Bye Aerospace Unveils 8-Seat All-electric eFlyer 800

Bye Aerospace has announced plans to develop an eight-seat all-electric twin turbo-prop class airplane, the eFlyer 800, in response to the growing interest for regional all-electric aircraft.

The Denver company states performance estimates for the eFlyer 800 include up to 320 knot cruise speed, 35,000 feet ceiling and 500 nm range with 45-minute IFR reserves at normal cruise speed of 280 knots.

Safety features for the eFlyer 800 will include two wing-mounted electric motors, each with dual redundant motor windings, quad-redundant battery packs and a full airplane parachute.

Bye Aerospace explains additional potential features of the aircraft could include an emergency auto-landing system, an algorithm ensuring envelope protection, terrain avoidance and routing for emergency auto-land, and also an option for supplemental power solar cells and in-wheel electric taxi.

The airplane’s 8-seat configuration is to consist of up to seven passengers and one or two pilots. Bye Aerospace estimates the eFlyer 800 will have only one-fifth the operating costs of traditional twin turboprops and is geared for the air-taxi, air-cargo, regional and charter aircraft markets.

“The eFlyer 800 is the first all-electric propulsion technology airplane that achieves twin-turboprop performance and safety with no CO2 and extremely low operating costs,” said George Bye, CEO, Bye Aerospace. “This type of remarkable economy and performance is made possible by the electric propulsion system and advanced battery cell technology that results in significantly higher energy densities.”

Bye Aerospace is working with Safran to assess the most efficient electric powertrain for the eFlyer 800 (dual ENGINeUS electric motors and GENeUSGRID electric distribution and network protection system).

“Safran product lines with the ENGINeUS motors, rated from 50kW to 500kW/1MW and GENeUSGRID systems, perfectly fit with the Bye Aerospace portfolio of e-aircraft,” said Hervé Blanc, Executive Vice President and General Manager Power, Safran Electrical & Power. “Building upon our successful cooperation on eFlyer2 and eFlyer4, we are very proud to bring our best expertise to support Bye Aerospace in the design of the new eFlyer 800.”

Bye Aerospace is in the process of obtaining FAA Part-23 certification for the eFlyer 2 for the professional flight training mission and the four-seat eFlyer 4 for air taxi, cargo and training uses.

COPA RESPONDS TO PROPOSED NEW LUXURY TAX

In April 2021, the Federal government presented its latest budget and maintained its Luxury Tax,, although slightly amended, impacting many GA pilots across the nation.

COPA had corresponded with the Federal government in February 2020, strongly opposing the implementation of such a tax on the private aircraft owner community, see here.

There is strength in number and together we can make a difference. We encourage you to send a letter to your MP (find your Member of Parliament). Please feel free to use this template letter and copy COPA in your correspondence.

Attached is the letter COPA sent to the Honourable Chrystia Freeland, Deputy Prime Minister and Minister of Finance, by email on April 22, 2021 on behalf of its members and the private aircraft community in general maintaining our strong opposition to this new tax on new private aircraft.

Letter to PM Luxury tax 91

COPA envoie une nouvelle lettre au Premier ministre

En avril 2021, le gouvernement fédéral a présenté son dernier budget et a maintenu sa taxe de luxe affectant les pilotes de l’AG dans tout le pays.

La COPA avait déjà correspondu avec le gouvernement fédéral en février 2020, demandant des amendements à la taxe proposée, comme vous pouvez le voir ici.

Nous pouvons tous faire la différence en tant que communauté nationale. Veuillez envoyer une lettre à votre député (trouvez votre député) en utilisant la lettre type que nous avons créée pour vous.

Et, voici la nouvelle lettre que nous avons envoyée à l’honorable Chrystia Freeland, Vice première ministre et ministre des Finances par courriel le 22 avril 2021 (en anglais) :

Letter to PM Luxury tax 91

La COPA réagit à la proposition de taxe de luxe sur les aéronefs personnels

Dans le premier budget fédéral présenté en deux ans, en raison de la pandémie de COVID-19, le gouvernement a proposé une nouvelle taxe de luxe sur les voitures neuves et les avions personnels de plus de 100 000 $, ainsi que sur les bateaux à usage personnel de plus de 250 000 $. Cette taxe entrerait en vigueur le 1er janvier 2022.

La Presse canadienne rappelle que les Libéraux avaient promis une taxe de luxe dans leur plateforme électorale de 2019. Le 19 avril, la ministre fédérale des Finances, Chrystia Freeland, a donné suite à cette proposition antérieure. Dans le cadre du budget nouvellement déposé, la taxe serait calculée comme le moindre des deux coûts suivants : 20 % de la valeur au-dessus du seuil (100 000 $ pour les avions) ou 10 % de la valeur totale de l’article de luxe. La TPS/TVH s’appliquerait au prix de vente final, y compris la taxe proposée.

Le Financial Post explique la proposition en ces termes : « Lors de l’achat ou de la location de la voiture, du bateau ou de l’avion, le vendeur ou le bailleur serait responsable du versement du montant total de la taxe fédérale due, que le bien ait été acheté, financé ou loué pour une période donnée. »

Comme le soulignent le magazine Maclean’s et d’autres sources d’information couvrant le dépôt du budget du 19 avril, le préambule budgétaire de Mme Freeland comprend une description remarquable du gouvernement pour justifier cette taxe de luxe proposée. « Si vous avez été assez chanceux, assez intelligent ou assez travailleur pour vous permettre de dépenser 100 000 $ pour une voiture ou 250 000 $ pour un bateau, félicitations! Et merci de partager un peu de cette chance pour aider à guérir les blessures de la COVID et investir dans notre future prospérité collective. »

En février 2020, la COPA avait écrit une lettre au ministre des Finances de l’époque, Bill Morneau – au nom de ses membres et de la communauté canadienne de l’aviation générale (AG) – pour exprimer ses profondes préoccupations concernant la taxe de luxe proposée incluse dans la lettre mandat émise le 13 décembre 2019 par le premier ministre du Canada, Justin Trudeau.

La COPA déplore qu’en dépit de ses efforts de lobbyisme contre son imposition, la taxe de luxe sur les aéronefs « nouveaux » et « personnels » se retrouve dans le budget 2021, ces deux termes entre guillemets n’étant pas définis. En ce qui concerne cette taxe maintenant officiellement proposée, la COPA déclare qu’elle croit fermement que l’infrastructure requise pour sa mise en œuvre et son imposition créera des effets néfastes sur le secteur de l’AG et, par conséquent, sur l’économie canadienne.

La COPA précise l’importance de tenir compte de la diversité de sa communauté. « Nous représentons des Canadiens ordinaires, des professionnels des affaires aux agriculteurs en passant par les travailleurs de première ligne de tout âge. L’âge moyen des aéronefs pilotés par cette communauté au Canada est de 45 ans. De ce fait, il est inexact d’étiqueter les propriétaires d’aéronefs personnels comme “certains des Canadiens les plus riches qui peuvent se permettre d’acheter des produits de luxe et qui devraient être taxés davantage”. Posséder un avion au Canada, pour la plupart des gens, n’est pas un luxe, mais une passion exigeant beaucoup de travail, de détermination et de sacrifice. »

La COPA poursuit son raisonnement en affirmant que la taxe proposée ne fera qu’alourdir un secteur déjà surtaxé. En effet, selon une étude d’impact économique réalisée pour la COPA en 2017, l’aviation générale contribue pour près de 10 milliards de dollars par année à l’économie canadienne sous la forme d’une série de taxes existantes. « Ce secteur de l’industrie aéronautique soutient des centaines d’aéroports qui sont l’épine dorsale de nombreuses communautés. Il ne peut pas survivre à des taxes ou des tensions supplémentaires. »

Dans sa réponse à la nouvelle taxe de luxe proposée, la COPA note que la comparaison d’une voiture de 100 000 $ avec un aéronef de même valeur, comme étant un bien de luxe, s’avère erronée. Par exemple, très peu de nouveaux aéronefs personnels – avions et hélicoptères – peuvent être achetés pour moins de 100 000 $ au Canada. Par contre, on peut se procurer de nombreux bateaux neufs pour moins de 250 000 $. De ce fait, la COPA considère ce montant de 100 000 $ pour se procurer un « nouvel » aéronef « personnel » comme un seuil très irréaliste. D’autant plus que cette taxe de 10 % viendra s’ajouter à des articles déjà taxés.

La COPA continue de s’opposer fermement à cette nouvelle taxe de luxe discriminatoire, et plaide pour sa suppression du budget 2021. Son adoption aurait, entre autres, les effets négatifs suivants :

  • Décourager considérablement le remplacement d’anciens aéronefs pour des modèles nouveaux aux conceptions plus sécuritaires et efficaces.
  • Contribuer à transmettre le message international que le Canada impose des barrières commerciales ou d’importation à son industrie aérospatiale.
  • Restreindre la poursuite des activités aériennes et de formation au pilotage chez les individus désirant faire carrière dans le secteur aérospatial canadien.
  • Discriminer toute l’industrie de l’aviation et sa contribution à l’économie canadienne s’élevant à plus de 9 milliards de dollars annuellement.
Letter to PM Luxury tax 91

(Photo : Adobe Stock)

COPA Responds to Ottawa’s Proposed Luxury Tax on Personal Aircraft

In the Federal government’s first budget delivered in two years, due to the COVID-19 pandemic, the Liberal government has proposed a new luxury tax on new cars and personal aircraft priced over $100,000, and for personal use boats priced over $250,000. The tax would come into effect January 1, 2022.

The Canadian Press notes the Liberals promised a luxury tax in their 2019 campaign platform. On Monday April 19, Federal Finance Minister Chrystia Freeland followed through with that earlier proposal, which in the newly tabled budget would be calculated as the lesser of 20 per cent of the value above the threshold (again $100,000 for aircraft) or 10 per cent of the full value of the luxury item. The GST/HST would apply to the final sale price, inclusive of the pro-posed tax.

The Financial Post explains: “Upon purchase or lease of the car, boat or plane, the seller or lessor will be responsible for remitting the full amount of the federal tax owing, regardless of whether the good was purchased outright, financed, or leased over a period of time.”

As noted by Maclean’s magazine, and other news outlets reporting on the April 19 budget introduction, Freeland’s foreword in the budget document includes a notable description of the government’s rationale for the proposed luxury tax: “If you’ve been lucky enough, or smart enough, or hard-working enough, to afford to spend $100,000 on a car, or $250,000 on a boat – congratulations! And thank you for contributing a little bit of that good fortune to help heal the wounds of COVID and invest in our future collective prosperity.”

COPA back in February 2020 wrote a letter to then Finance Minister Bill Morneau on behalf of its members and Canada’s General Aviation community to express deep concerns regarding the proposed luxury tax, which was included in the Mandate Letter issued on December 13, 2019, by Justin Trudeau, Prime Minister of Canada.

COPA explains, that despite its lobbying efforts against its imposition, the luxury tax on “new” and “personal” aircraft remained in the 2021 Budget, with the terms “new” and “personal” undefined. Regarding the now officially proposed tax, COPA states it firmly believes the infrastructure required for implementing and imposing this tax will create detrimental impacts to the GA sector and, as a result, the Canadian economy.

COPA explains: “Of important note is the diversity of our community. We represent everyday Canadians, from business professionals to farmers to frontline workers of all ages. The average age of the aircraft flown by this community in Canada is 45 years old. As such, it is inaccurate to group personal aircraft owners as ‘some of the wealthiest Canadians who can afford to buy luxury goods and should be taxed more.’ Owning an aircraft in Canada, for most, is not a luxury but a passion requiring hard work, determination and sacrifice.”

COPA continues to point out the proposed tax will only further burden an already over-taxed sector, whereas, based on an Economic Impact Assessment conducted for COPA in 2017, General Aviation contributes close to $10 billion annually to the Canadian economy through a range of existing taxes – “This sector of the aviation industry supports hundreds of airports that are the backbone to many communities, it cannot survive additional taxes or strains.”

In its response to the newly proposed luxury tax, COPA notes that placing an equivalent threshold on a $100,000 luxury car to that of an aircraft at the same value is incorrect. Few new personal aircraft – airplanes and helicopters – can be purchased for under $100,000 in Canada, but there is an abundance of new boats that can be purchased for less than $250,000. COPA describes the $100,000 threshold placed on “new”, “personal” aircraft as a highly unrealistic, particularly when adding a 10 per cent tax to items that are already taxed.

COPA continues to strongly oppose this new discriminatory Luxury Tax and advocates for its removal from Budget 2021 as it would:
• Greatly impede the shift from older aircraft to new, safer and more efficient designs;
• Contribute to the international perception that Canada is imposing trade or importation barriers on their aerospace industry;
• Restrict the continuation of flight training and flight operations for the individuals who seek a future within the Canadian aerospace sector; and
• Discriminate against the whole aviation industry and its over 9 billion dollar contribution to the Canadian economy.

Letter to PM Luxury tax 91

(Photo: AdobeStock)

NAV CANADA poursuit les services ATC et suspend les études dans le Nord

Le 15 avril, NAV CANADA a confirmé qu’elle maintiendrait le service de contrôle de la circulation aérienne (ATC) à Saint-Jean (Québec), Sault Ste. Marie et Windsor (Ontario), Fort McMurray (Alberta), Prince George (C.-B.), Regina (Sask.) et Whitehorse (Yukon).

L’automne dernier, NAV CANADA a lancé 29 études aéronautiques dans le but de rationaliser en toute sécurité ses activités, sous l’impact économique de la longue pandémie de COVID-19, tout en s’assurant que les services de navigation aérienne cadrent avec la demande du marché.

NAV CANADA est une société privée sans but lucratif, créée en 1996, qui fournit des services de contrôle de la circulation aérienne, des services consultatifs d’aéroport, des exposés météorologiques ainsi que des services d’information aéronautique dans plus de 18 millions de kilomètres carrés d’espace aérien intérieur et d’espace aérien international sous contrôle canadien. Conformément à la Loi sur la commercialisation des services de navigation aérienne civile, NAV CANADA recouvre ses dépenses de fonctionnement au moyen de redevances facturées à ses clients en fonction d’un seuil de rentabilité. Ses clients comprennent les transporteurs aériens, les exploitants de fret, de vols nolisés et d’hélicoptères, les taxis aériens, et l’aviation générale et d’affaires.

NAV CANADA indique qu’au terme de nombreuses consultations avec des transporteurs aériens, des aéroports, des associations de l’industrie, des élus locaux et des parties prenantes internes, elle a décidé de limiter ses changements de services à travers le pays. Par voie de communiqué, la Société a précisé qu’elle s’engageait à ne fermer aucune tour de contrôle ou station d’information de vol au Canada.

En outre, NAV CANADA interrompra jusqu’à nouvel ordre les études aéronautiques en cours portant sur des emplacements nordiques ou éloignés.

« La mobilisation des parties prenantes est au cœur de notre processus d’étude aéronautique. Les commentaires précieux qu’elles nous ont faits nous disent qu’une approche équilibrée est de mise, le temps que l’industrie traverse cette période de pandémie », a indiqué Ray Bohn, président et chef de la direction de NAV CANADA. « Nous prenons des mesures proactives pour maintenir un niveau de service uniforme le temps que l’industrie de l’aviation et bon nombre de nos partenaires travaillent à se remettre d’aplomb. »

NAV CANADA souligne que les études aéronautiques qui sont encore en cours se pencheront sur d’autres solutions, comme des changements d’heures d’exploitation, pour rationaliser les activités de la Société en toute sécurité. Les études qui portaient d’emblée sur les heures d’exploitation ou sur le service consultatif télécommandé d’aérodrome se poursuivront également, ajoute la Société, sauf celles touchant des emplacements éloignés ou nordiques.

Afin d’améliorer la sensibilisation et la contribution des parties prenantes, NAV CANADA fera appel à un processus d’avis de proposition qui leur offrira une occasion de plus de s’exprimer sur ses recommandations spécifiques.

(Photo : NAV CANADA)

NAV CANADA confirms continuation of ATC services, suspends northern aeronautical studies

NAV CANADA confirmed that it will maintain air traffic control service to seven Canadian communities, including Fort McMurray, AB, Prince George, BC, Regina, SK, Saint-Jean, QC, Sault Ste. Marie, ON, Whitehorse, YT and Windsor, ON.

Last fall, NAV CANADA launched 29 aeronautical studies to determine how it could safely streamline operations under the economic impact of the long COVID-19 pandemic, aiming to ensure air navigation services align with market demand.

NAV CANADA is a private, not-for-profit company, established in 1996, providing air traffic control, airport advisory services, weather briefings and aeronautical information services for more than 18 million square kilometres of Canadian domestic and international airspace. Under the Civil Air Navigation Services Commercialization Act, NAV CANADA recovers its operating expense through service charges from its customers on a breakeven basis. Its customers include airlines, air cargo operators, air charter operators, air taxis, helicopter operators, and business and general aviation.

NAV CANADA explains, that after considerable consultation with airlines, airports, industry associations, local officials and internal stakeholders, it has elected to limit changes to services across the country. In today’s statement, NAV CANADA explains there will be no site closures at air traffic control towers or flight service stations across the country.

In addition, NAV CANADA will suspend aeronautical studies currently underway related to remote or northern locations until further notice.

“Stakeholder engagement is at the heart of NAV CANADA’s aeronautical study process. The valuable input we have received indicates that a balanced approach is warranted as the industry navigates the ongoing pandemic,” said Ray Bohn, President and CEO, NAV CANADA. “We are proactively taking these steps to maintain a consistent level of service as the aviation industry and our many partners shift their focus to recovery.”

NAV CANADA explains the aeronautical studies, which are still in progress, will consider other alternatives to safely streamline operations, including changes to hours of operation. Aeronautical studies that were related to hours of operation from the outset or that are related to Remote Aerodrome Advisory Services will also continue, according to NAV CANADA, excluding those pertaining to remote or northern locations.

NAV CANADA will be undertaking a Notice of Proposal process that will provide stakeholders an additional opportunity to give feedback on NAV CANADA’s specific recommendations.

(Photo: NAV CANADA)