Le VSR700 réussit à décoller et atterrir sur une plateforme en mouvement

Le véhicule à pilote optionnel (OPV) VSR700 a réalisé des approches de décollage et d’atterrissage entièrement autonomes (ATOL) vers et depuis une plateforme mobile, démontrant ainsi ses capacités à se poser sur le pont d’un navire en mouvement.

En effet, l’objectif ultime du VSR700 est d’offrir un système aérien sans pilote (UAS) tactique avec des capacités ATOL aux organisations de marine mondiales. La zone d’atterrissage – une plateforme capable de tanguer et de rouler – montée sur une remorque simule les conditions d’un pont de navire en déplacement sur la mer.

Le programme VSR700 a débuté en 2018 lorsque Airbus Helicopters and Naval Group ont obtenu un contrat de la Direction générale de l’armement (DGA) pour développer un drone tactique à l’intention de la Marine française. Depuis, le programme a gravi de nombreux échelons dans la phase de réduction des risques, y compris cette étape cruciale de démonstration de ses capacités technologiques à réaliser un ATOL sans complication sur un cuirassé.

« L’un des principaux défis de tout drone naval est d’approcher les navires sur une mer agitée au moment où la plateforme d’atterrissage se rapproche ou s’éloigne de lui, alors que la houle réduit ou augmente la distance restante à parcourir », explique Nicolas Delmas, responsable du programme VSR700 par voie de communiqué. « Une différence de quelques centimètres lors d’une approche de vol réalisée dans de telles conditions peut déterminer l’issue de toute une mission. »

Les essais réussis sur ce pont mobile ouvrent la voie à la prochaine étape majeure : les essais en mer avec le prototype connu sous le nom de SDAM (Système de drone aérien pour la marine). Ces essais constitueront l’épreuve finale des systèmes de navigation, de positionnement, de commande de vol et de pilotage automatique du véhicule.

VSR700 achieves autonomous takeoff and landing from moving platform

The Airbus VSR700 optionally piloted vehicle (OPV) has achieved fully autonomous takeoff and landing (ATOL) approaches, validating its autonomy to and from a moving platform and advancing the VSR700 programme towards its end goal: offering a tactical unmanned aerial system (UAS) with ATOL capacities for global navies.

The landing zone: a pitching, yawing platform, mounted on a trailer to simulate the conditions of a moving ship deck.

The VSR700 program began in 2018 when Airbus Helicopters and Naval Group won a contract with the French DGA (Direction Générale de l’Armement) to develop a future tactical drone for the French Navy. Since then, the programme has achieved many milestones in the de-risking phase, including this crucial step of demonstrating the technology needed to perform an ATOL from a battleship.

“A primary challenge for any naval drone is to approach ships in heavy seas as its landing pad moves toward or away from it, on rolling swells that reduce or lengthen the relative distance,” says Nicolas Delmas, head of the VSR700 program in a press release. “Flying in such conditions, the difference of a few centimetres can determine the fate of an entire mission.”

The moving deck trials pave the way for the next major milestone – the forthcoming sea trials with the prototype, known as the SDAM (Système de Drone Aérien pour la Marine). These trials will put the vehicle’s navigation, positioning, flight control and auto-pilot systems to the ultimate test.

(Photo: Airbus Helicopters)

Nouvelle planche de vol pour iPad

Sporty’s présente une mise à niveau de sa plus populaire planche de vol à deux volets pour tablette électronique se fixant sur la cuisse. Équipée de supports mobiles réglables, elle permet de fixer pratiquement tous les modèles de tablette, avec et sans leur étui.

Conçue en suivant les recommandations de pilotes, cette nouvelle version de planche de vol offre des options d’organisation plus flexibles. Sporty’s précise qu’elle comprend des supports métalliques très résistants revêtus de vinyle, lesquels sont maintenus en place par des crochets et des boucles, ce qui leur permet de s’ajuster à la dimension et l’épaisseur des tablettes électroniques.

Cette version améliorée comprend également une béquille intégrée à hauteur variable, explique Sporty’s. Le support de la tablette permet son utilisation en mode portrait ou paysage. « Nous avons constaté qu’un iPad posé à plat sur la cuisse s’avère éblouissant », a déclaré John Zimmerman, vice-président de Sporty’s. « L’utilisation de la béquille pour incliner la tablette permet non seulement d’obtenir un meilleur angle de vue, mais également d’éliminer une grande partie de l’éblouissement. »

Le rabat latéral de la planche de vol comporte deux poches plates, idéales pour ranger des câbles de recharge, des chiffons de nettoyage d’écran, etc. Ces poches sont faites d’un matériau soyeux convenant très bien aux pochettes Sporty’s de toutes sortes. L’ajout de telles pochettes permet aux utilisateurs de personnaliser davantage leur planche de vol tout en lui permettant de mieux répondre à leurs besoins.

Par exemple, une pochette avec fermeture à glissière peut accueillir des piles de rechange ou des petits appareils GPS Bluetooth. De plus, cette fermeture comporte un rabat de protection afin que les utilisateurs n’aient pas à s’inquiéter d’endommager les écrans de la tablette qui y est rangée. En outre, deux boucles ont été aménagées au centre des deux volets pour ranger des objets comme un stylet, un stylo ou une petite lampe de poche. Un trou a aussi été pensé pour permettre aux utilisateurs de replier le rabat latéral sous la planche lorsqu’il n’est pas utilisé, tout en continuant d’utiliser la sangle élastique.

Une poche plate permet d’insérer une carte, une liste de contrôle ou un petit bloc-notes. Dans le but d’assurer confort et stabilité lorsque fixée à la cuisse, la planche de vol comporte deux bandes rembourrées épaisses. Une fois fermée, elle affiche un porte-cartes que Sporty’s qualifie de très pratique.

Cette nouvelle planche de vol à deux volets pour tablette électronique de Sporty’s est offerte en deux grandeurs au prix de 34,95 $ US. Le modèle Mini [5828A] convient aux iPad Minis 1-5 et à certaines autres tablettes de 8 pouces. Le modèle [6193A] est conçu pour les iPad de 9,7 à 11 pouces, mais ses supports mobiles lui permettent de s’adapter à la plupart des tablettes d’autres grandeurs.

(Photo : Sporty’s)

DJI présente l’AGRAS T20 pour la pulvérisation agricole

À la mi-novembre, DJI a lancé son drone de pulvérisation agricole AGRAS T20, faisant valoir que sa conception modulaire et portative le rendait attrayant pour les agriculteurs qui sont prêts à prendre le virage de la technologie d’épandage automatisée et évolutive.

L’AGRAS T20 de DJI est optimisé pour fonctionner dans des environnements complexes et des terres agricoles de tout relief, explique DJI. Pour ce faire, ses caractéristiques comprennent une planification de vol autonome conviviale, une lecture de terrain par radar, une durée de vol prolongée, une charge utile élevée et des options d’alimentation hors réseau.

L’AGRAS T20 de DJI peut transporter une charge utile maximale de 20 kg. DJI déclare que la disposition des buses du drone a été optimisée pour obtenir une amélioration de 20 % d’uniformité des gouttelettes de pulvérisation sur une largeur effective de sept mètres.

L’AGRAS T20 de DJI est équipé de huit buses et de pompes à grand volume qui peuvent pulvériser à un débit pouvant atteindre 6 l/min. DJI précise que son champ de vent optimisé permet de générer avec constance des gouttelettes de taille idéale. Grâce à son nouveau débitmètre électromagnétique à 4 canaux, il peut surveiller et commander les quatre boyaux de façon indépendante afin d’assurer un débit efficace à chaque buse.

L’AGRAS T20 de DJI est équipé d’un radar numérique omnidirectionnel capable de détecter les obstacles dans toutes les directions horizontales, et de les contourner automatiquement sur tout type de terrain, indique DJI. Grâce à ce système radar, la compagnie fait remarquer que l’AGRAS T20 peut s’adapter à certains des milieux les plus rigoureux. Homologué IP67, il résiste allégrement à l’eau et la poussière. Selon DJI, il peut aussi être nettoyé à la grande eau savonneuse.

DJI souligne également que le système de positionnement (au centimètre près) RTK intégré de l’AGRAS T20 et les clés électroniques RTK assure une pulvérisation de précision. L’appareil est également livré avec une caméra FPV – permettant une commande en temps réel – et deux projecteurs.

L’AGRAS T20 de DJI se plie et se déplie rapidement, mentionne l’entreprise, tandis que son réservoir de pulvérisation et sa pile s’avèrent tous les deux interchangeables. Le drone tire profit du nouveau contrôleur programmable AGRAS Smart Controller 2.0 et de son application d’utilisation. Le contrôleur comprend un écran ultralumineux de 14 cm (5,5 po) conçu pour rester lisible même sous la lumière directe du soleil. Il est également possible de lui brancher une pile externe.

Les ensembles de solutions agricoles offertes par DJI avec le drone sont conçus pour surveiller l’état des cultures et générer des procédures de traitement variables. À l’aide du système multibande P4, DJI décrit que les opérateurs peuvent balayer des zones cibles et générer des graphiques multibandes qui fournissent des renseignements sur l’état des cultures et aident à configurer des cartes d’épandage et d’ensemencement variables.

Sa solution de planification d’itinéraire de vol en 3D est conçue pour aider à naviguer sur des terrains difficiles. Le RTK embarqué sur le drone Phantom 4 permet aux opérateurs de balayer et cartographier les zones cibles. En mode Orchard 3.0, les itinéraires de vol en 3D peuvent être générés en fonction des formes de chaque arbre, après leur identification.

(Photo : DJI)

Le fédéral soutient l’aviation régionale et les aéroports

Le 30 novembre, le gouvernement fédéral a présenté ses plans visant à fournir un nouveau financement pour une gamme de secteurs, tels que le tourisme et l’aviation régionale. Le soutien direct concerne cependant les petites entreprises aériennes et non les grandes.

En effet, les compagnies aériennes de grande envergure n’ont pas été incluses dans l’énoncé économique d’automne présenté par Chrystia Freeland, ministre des Finances et vice-première ministre du Canada. Pourtant, son gouvernement avait bien laissé entendre au début de novembre que des programmes viendraient aider ce groupe.

Les analystes financiers prévoient que le financement ou les arrangements futurs pour les grandes compagnies aériennes pourraient figurer dans le budget intégral du gouvernement fédéral qui sera présenté au printemps 2021. Les annonces du 30 novembre ont été faites dans le cadre de ce que certains analystes décrivent comme un minibudget, justifié par les montants substantiels mobilisés jusqu’à présent pour lutter contre l’impact économique de la pandémie.

L’annonce du financement gouvernemental a été suivie par de brèves déclarations de divers groupes de l’industrie aéronautique.

Pour sa part, Aéro Montréal a salué la mise à jour budgétaire de Mme Freeland incluant un investissement fédéral de 1 milliard de dollars sur deux ans pour aider le transport aérien régional et les aéroports, ainsi qu’une augmentation du taux maximal de la subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) offerte aux employeurs – de 65 à 75 % – du 20 décembre 2020 au 13 mars 2021.

« La grappe aérospatiale du Québec accueille les premiers signaux envoyés, mais regrette le manque d’engagement des acteurs de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement industrielle », a fait valoir Aéro Montréal le jour de l’annonce. Le groupe estime que les activités manufacturières de l’industrie aéronautique ne doivent pas être oubliées, lesquelles touchent environ 250 entreprises au Québec.

« Alors que plus de 4000 emplois ont déjà été perdus au sein de l’industrie aérospatiale québécoise depuis le début de la pandémie, nous craignons grandement l’effritement de notre écosystème et l’exode de notre main-d’œuvre qualifiée », a déclaré Suzanne M. Benoît, présidente-directrice générale d’Aéro Montréal. « Chaque jour compte, nous avons besoin du gouvernement fédéral comme partenaire stratégique pour faire perdurer ce secteur névralgique au Canada. »

Comme l’a publié la Presse canadienne, l’allègement des loyers et près de 700 millions $ d’investissements en immobilisations seront versés aux aéroports sur six ans, tandis qu’un soutien de 206 millions $ sera destiné aux transporteurs aériens régionaux.

Le Conseil national des lignes aériennes (CNLA) du Canada – qui représente les plus grands transporteurs aériens du Canada (Air Canada, Air Transat, Jazz Aviation LP et WestJet) – a fait la déclaration suivante, en réponse à l’Énoncé économique de Mme Freeland : « alors que d’autres pays du monde ont pris des mesures il y a quelques mois pour apporter un soutien sectoriel aux compagnies aériennes, le Canada reste une exception mondiale et est ostensiblement bloqué au stade zéro du processus de planification du gouvernement ».

Le CNLA a poursuivi en indiquant que cette inaction ne reflète pas l’importance économique du secteur pour la reprise globale au pays. « Le Canada a perdu le pourcentage historique de 85 % de sa connectivité aérienne, avec des vols considérablement réduits ou éliminés dans toutes les régions du pays. Alors que nous notons que le gouvernement a affecté un budget de 206 millions de dollars à son soutien au transport aérien régional, il n’a pas encore fourni de détails sur la nouvelle Initiative du transport aérien régional et sur la manière dont cette initiative soutiendra, en pratique, la poursuite des services aériens régionaux. »

Le CNLA a également ajouté que les gouvernements du monde entier ont apporté à leur secteur de l’aviation intérieure un soutien d’environ 173 milliards de dollars US, précisément parce qu’une industrie de l’aviation saine est essentielle à la reprise économique générale.

« Alors que d’autres pays continuent d’indiquer clairement la voie à suivre, maintenant que l’Énoncé économique d’automne a été publié, il est temps pour le gouvernement fédéral de suivre l’approche globale et d’agir de toute urgence pour finaliser la voie du Canada en vue d’offrir une aide financière aux compagnies aériennes, et de faire en sorte que l’aviation puisse entraîner la reprise générale au Canada », a soutenu le CNLA. « Des centaines de milliers d’emplois dans les communautés – grandes et petites, dans tout le pays – sont touchés par la façon dont le gouvernement procède. »

(Photo: Adobe Stock)

Exigences renforcées en matière de radiobalises de repérage d’urgence des aéronefs

Le 25 novembre, le ministre des Transports, Marc Garneau, a annoncé des modifications au Règlement de l’aviation canadien visant à obliger les aéronefs qui survolent le Canada d’être munis de radiobalises de repérage d’urgence (ELT) numériques.

Les modifications s’appliquent aux aéronefs canadiens et aux aéronefs immatriculés à l’étranger exploités au Canada, à l’exception des planeurs, montgolfières, ballons, dirigeables, avions ultralégers et autogires.

Selon le règlement précédent, les aéronefs canadiens devaient être munis d’une ELT analogique utilisant la fréquence de 121,5 MHz. Les changements réglementaires annoncés obligeront tous les aéronefs canadiens à être équipés d’ELT numériques pouvant diffuser simultanément sur les fréquences de 406 MHz et de 121,5 MHz, à quelques exceptions près. Transports Canada souligne que toutes les ELT de 406 MHz disponibles sur le marché incluent également un émetteur de 121,5 MHz intégré afin d’offrir une option de rechange pour localiser un aéronef accidenté.

« La nouvelle exigence concernant les radiobalises de repérage d’urgence à bord des aéronefs qui survolent le Canada viendra renforcer l’efficacité des opérations de recherche et de sauvetage, et améliorer la sécurité des passagers en accroissant la probabilité qu’un signal de détresse soit reçu en temps opportun », a déclaré M. Garneau.

Transports Canada explique que l’utilisation d’ELT numériques réduira les risques pour la vie humaine et la santé, car ces dispositifs procurent des renseignements plus rapides, fiables et précis sur la position. Les équipes de recherche et de sauvetage peuvent ainsi localiser plus rapidement un aéronef en détresse.

Les signaux de détresse sont reçus par un réseau de satellites mondiaux qui est surveillé par des services de recherche et de sauvetage, ce qui accroît les chances de succès des secours en cas d’écrasement d’aéronef.

Les exploitants aériens commerciaux, d’aéronefs étrangers et privés disposent d’un an à compter de la publication finale du règlement modifié dans la Partie II de la Gazette du Canada le 25 novembre 2020 pour mettre les modifications en œuvre, alors que les exploitants d’aéronefs récréatifs ont cinq ans pour s’y conformer.

Transports Canada indique que les nouvelles exigences renforcées contribueront aux points suivants :
• améliorer la sécurité des passagers en accroissant la probabilité de réception des signaux de détresse;
• renforcer l’efficacité des opérations de recherche et sauvetage en fournissant des renseignements rapides, fiables et précis sur la position aux services de recherche et de sauvetage;
• réduire les fausses alarmes et le déploiement inutile de ressources de recherche et sauvetage;
• harmoniser les exigences relatives aux radiobalises de repérage d’urgence avec les normes internationales;
• répondre à une recommandation du Bureau de la sécurité des transports du Canada, qui demandait l’installation de radiobalises de repérage d’urgence numériques à bord de tous les aéronefs immatriculés au Canada et des aéronefs étrangers exploités au Canada.

(Photo, Aireon: Au début de 2019, Aireon a lancé Aireon ALERT, un service exploité par l’IAA permettant de localiser et suivre les avions équipés de l’ADS-B.)

NAV CANADA examine les activités de six tours de contrôle

Soucieuse de maintenir la viabilité du système de navigation aérienne canadien, NAV CANADA lancera un examen des niveaux de service offerts à six tours de contrôle dans le cadre d’une démarche de rationalisation prudente de ses activités.

Ces démarches, toujours axées sur la sécurité, comprennent un examen rigoureux du trafic aérien visant à déterminer s’il y a lieu d’offrir des services consultatifs d’aéroport plutôt que le contrôle de la circulation aérienne.

Conformément à la Loi sur la commercialisation des services de navigation aérienne civile, NAV CANADA recouvre ses dépenses de fonctionnement au moyen de redevances facturées à ses clients en fonction d’un seuil de rentabilité.

NAV CANADA se doit de respecter son engagement à exploiter efficacement le système de navigation aérienne du Canada, en s’assurant que les services fournis répondent aux demandes du marché. Les emplacements suivants ont été sélectionnés pour faire l’objet d’un examen en raison des niveaux de trafic à long terme, y compris avant la pandémie :
• Tour de Fort McMurray (Alberta)
• Tour de Prince George (Colombie-Britannique)
• Tour de Regina (Saskatchewan)
• Tour de Sault Ste. Marie (Ontario)
• Tour de Whitehorse (Yukon)
• Tour de Windsor (Ontario)

Les études aéronautiques suivent un processus axé sur la sécurité réglementé par Transports Canada, que NAV CANADA applique depuis plus de 20 ans afin de conserver son bilan de sécurité reconnu mondialement. Cette approche rigoureuse et systématique, dont le facteur clé est la sécurité, prévoit une consultation exhaustive de toutes les parties prenantes touchées.

Les études aéronautiques tiennent compte de tous les facteurs pertinents, dont le volume, la composition et la répartition du trafic durant la journée, les conditions météorologiques, la configuration de l’aéroport et de l’espace aérien, l’activité de surface et les exigences des utilisateurs concernant l’efficacité. Des consultations officielles avec les parties prenantes constituent une partie intégrante de toutes les études aéronautiques.

(Photo, CYXY: L’aéroport international Erik Nielsen de Whitehorse (CYXY) photographié en mai 2011.)

Volatus investit dans Canadian UAV Solutions

Le fournisseur montréalais de services d’aéronefs sans pilote et de drones Volatus Aerospace a conclu un accord pour acquérir une participation dans Canadian UAV Solutions inc. de Wasaga Beach en Ontario.

Fondée il y a plus de sept ans, Canadian UAV Solutions fournit une gamme complète de services de drones partout en Ontario et au Québec. Spécialisée dans l’arpentage pour les organisations de puits et de carrières d’agrégats, des mines, de la construction, du gouvernement et de l’environnement, l’entreprise travaille en étroite collaboration avec les arpenteurs-géomètres de l’Ontario et emploie l’un des seuls spécialistes en photogrammétrie certifiés par l’Institut canadien de géomatique.

Les services généraux fournis par Canadian UAV comprennent la cartographie topographique, les modèles numériques d’élévation, les mosaïques orthographiques, les cartes et images SIG, la modélisation CAO, les inspections, la cartographie agricole et forestière, l’imagerie thermique, ainsi que des vidéos et des photos 4K.

« Canadian UAV Solutions s’avère un excellent ajout à Volatus, et elle augmente considérablement notre force dans les secteurs de la construction, des mines et des municipalités », a déclaré Glen Lynch, président et chef de la direction de Volatus. « En plus d’avoir une équipe formidable, leur force dans la gestion et le traitement des données améliore notre capacité sur l’ensemble de notre réseau ».

Les activités de Volatus comprennent la conception et la fabrication de véhicules aériens sans pilote (UAV), en plus de la distribution, des ventes, de l’entretien et de la formation. Outre l’exploitation de ses propres drones à longue portée et à haute endurance, Volatus est partenaire stratégique du chef de file mondial de drones DJI en matière de produits et de formation dédiés aux entreprises.

« Faire partie du groupe Volatus Aerospace fournira à notre entreprise les ressources nécessaires pour la mener au niveau supérieur », a commenté Murray Hunt, président de Canadian UAV Solutions. « La combinaison de notre expérience et de leur réseau de pilotes d’un océan à l’autre, leurs ressources commerciales, leur flotte d’UAV et leurs actifs de capteurs ne pourra que permettre d’écrire un prochain chapitre captivant de notre histoire. »

New flight gear iPad kneeboard

Sporty’s has introduced an updated design of its most popular kneeboard, the Flight Gear iPad Bi-fold kneeboard, based on pilot feedback. The new design includes movable brackets that allow for almost any iPad/tablet case combination and more flexible organization options.

Sporty’s states its Flight Gear iPad Bi-fold kneeboard uses extra strong vinyl coated metal brackets that are held in place by hook and loop, allowing them to expand and contract to work with different sizes and thicknesses of tablets.

The new design also includes an integrated kickstand that is adjustable in height, explains Sporty’s, and can be used in both portrait and landscape modes. “We’ve found that an iPad laying flat on your lap has a lot of glare,” said Sporty’s VP John Zimmerman. “Using the kickstand and angling the tablet towards you not only provides a better viewing angle, it also eliminates much of the glare.”

The side flap of the kneeboard has two flat pockets for storing charging cables and screen cleaning cloths. These flat pockets are constructed with extra soft, velvet style material to accept Sporty’s Gear Mods. Gear Mods allow users to further customize the kneeboard with additional pockets and organizers.

A zipper pocket is designed for backup batteries or small Bluetooth GPS units. The zipper has a protective flap so users do not have to worry about damaging tablet screens when closed. The centre of the kneeboard has two loops for holding a stylus, pen or a small flashlight, for example. There is a hole that allows users to fold the side flap underneath the board when not in use while still utilizing the elastic knee strap.

Closing the kneeboard reveals what Sporty’s describes as a well-designed front flap with an ID holder for a business card. A flat pocket provides space for a chart, checklist, or small notepad. The kneeboard features two extra-thick padded strips that provide comfort and increased stability while the kneeboard is strapped to your leg.

Sporty’s Flight Gear iPad Bi-fold kneeboard is available in two sizes, US$34.95: The Flight Gear Mini Bi-Fold Kneeboard [5828A] fits iPad Minis 1-5 and some other 8-inch size tablets. The Flight Gear iPad Bi-Fold Kneeboard [6193A] is designed to fit 9.7- to 11-inch iPads, but the movable brackets allow it to fit most other sizes too.

(Photo: Sporty’s Flight Gear iPad Bi-fold kneeboard)

DJI introduces AGRAS T20 for agricultural spraying

DJI in mid-November introduced its AGRAS T20 agriculture spraying drone. The company explains it holds a modular and portable design to make it accessible and scalable for farmers who are ready to introduce automated spray technology into their operations.

The DJI AGRAS T20 is optimized to work in complicated environments and different agricultural lands, explains DJI, based on its easy autonomous flight planning and terrain-sensing radar, to its extended flight time, high payload capacity, and off-the-grid power options.

The DJI AGRAS T20 can carry a maximum payload of 20 kg. DJI states the drone’s layout of the nozzles has been optimized to achieve a 20 per cent improvement on the uniformity of spray droplets and the effective spray width of seven metres.

The DJI AGRAS T20 is equipped with eight nozzles and high-volume pumps that can spray at a rate of up to 6 L/min. DJI explains its optimized wind field produces droplets ideal in size and consistency. With a new 4-channel electromagnetic flow meter design, it can monitor and control the four hoses individually, helping to ensure an efficient flow rate for each nozzle.

The DJI AGRAS T20 is equipped with an Omnidirectional Digital Radar system, which is able to detect obstacles from all horizontal directions. It can also automatically circumvent obstacles while flying over various terrains, explains DJI. With this radar system, the company explains AGRAS T20 can adapt to some of the most challenging environments because of its strong resistance to dust and water – based on a strong IP67 rating. The DJI AGRAS T20, according to DJI, can also withstand splashes when cleaning the aircraft body with water.

DJI also points to AGRAS T20’s built-in RTK centimeter-level positioning system and RTK dongles for precision spraying. It also comes with a real-time FPV camera and two searchlights.

The DJI AGRAS T20 folds and unfolds quickly, explains the company, while its spray tank and battery are both swappable. The drone also leverages a new programmable DJI AGRAS Smart Controller 2.0 and the DJI AGRAS app. Its smart controller comes with an ultra-bright 5.5-inch display, designed to remain readable even under direct sunlight. It also supports external battery packs.

The DJI agricultural solution packages available with the drone are designed to monitor crop health and generate variable treatment procedures. By using the P4 Multispectral, DJI explains operators can scan target areas and generate multispectral charts that provide actionable insights into crop health and help formulate variable spraying and seeding maps.

Its 3D Flight Route Planning solution is designed to help navigate challenging terrain and the Phantom 4 RTK allows operators to scan and map target areas. In Orchard mode 3.0, 3D flight routes can be generated based on the shapes of each tree after they are identified.

(Image, DJI: DJI’s AGRAS T20 features omnidirectional digital radar and is equipped with eight nozzles and high-volume pumps that can spray at a rate of up to 6 L/min.)